La carte du ciel (23 août 2017) de Arnaud Le Gouëfflec et Laurent Richard

Vallièvre, petite commune de campagne. Il ne s’y passe jamais rien, ou presque. Mais voilà qu on prétend y avoir vu passer des OVNI ! Si tout le monde a l’air de prendre ça à la rigolade, ce n’est pas le cas de Claire, Wouki et Jules, trois potes qui se sont récemment pris de passion pour le sujet. Alors qu’ils enquêtent sur le phénomène et que l arrivée d’une nouvelle prof fait sensation au lycée, les trois inséparables découvrent que les événements étranges se multiplient…

Chronique : Au premier coup d’oeil, on est charmée par le dessin de Laurent Richard. A la lecture, l’histoire s’est révélée tout aussi empreinte de nostalgie et de fantaisie que le graphisme semble le promettre.  Le ciel peut nous dire beaucoup de notre passé et encore plus de notre futur. Claire, Wouki et Jules vivent depuis un an pour tout ce qui touche à l’astronomie, n’hésitant pas à se retrouver au soir couché pour observer le ciel avec une lunette. Dans leur désir de croire ils seront bousculés par le matérialisme de leur nouvelle professeure de philosophie pour qui toute référence religieuse ou magique empêche les hommes de passer dans l’âge adulte, bloqué par ce qu’elle nomme le Syndrome de Peter Pan ou refus de grandir. Jules sera absorbé de plus en plus par les formes de la jeune femme s’éloignant de ses amis et de Claire qui de son côté ne souhaite pas abdiquer si vite. Elle prendra pourtant un choix lourd de conséquences…

61cnYeZAEELLa jeune Claire reste attachée à la magie d’une jeunesse rassurante qui l’autorise encore de rêver. Par un jeu de circonstances elle va pourtant mettre un coup d’accélérateur à son passage dans l’âge adulte. Récit qui navigue entre nostalgie de l’enfance, fantastique et polar sombre qu’il s’agisse d’amour, d’aventure, de drogue ou de paranormal, l’adolescence demeure le temps des expériences, des transgressions, des attirances plus ou moins déviantes. Ici, la lecture de la « Carte du ciel », comprise en astrologie comme l’association symbolique du caractère d’une personne et le positionnement des planètes, se souciera du destin et des vérités – ou mensonges – incarnés par chacun des lycéens évoqués en introduction. Arnaud le Gouëfflec livre un thriller sur l’adolescence nimbé de surnaturel, qui rend autant hommage à la Nouvelle Vague qu’à l’entertainment américain des années 1980. Un pilote, un élève et une philosophe se retrouvent dans un trio meurtrier mis-en-image grâce au dessin épuré de Laurent Richard qui charge ce récit dans une ambiance atmosphérique toute particulière.

Note : 9,5/10

  • Album: 144 pages
  • Editeur : GLENAT (23 août 2017)
  • Collection : 1000 Feuilles

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La guerre des mondes (3 mai 2017) de Herbert George Wells

1894. Terreur sur Terre : des météores venus de Mars se rapprochent dangereusement. Le comté de Surrey, en Angleterre, est le premier touché. Les badauds s’attroupent autour d’un énorme objet cylindrique de près de 30 mètres émergeant d’un cratère… lorsqu’un puissant « rayon ardent » projeté par l’engin pulvérise les humains alentour ! D’autres « ovnis » s’écrasent sur le reste du pays. À l’intérieur, des machines contrôlées par d’étranges créatures tentaculaires. Ces tripodes sèment la panique et la désolation sur leur passage, désintégrant tout ce qui pourrait entraver leur désir de conquête. Prêtes à lutter, les populations sont incapables de rivaliser contre ces envahisseurs qui aspirent le sang humain et laissent dans leur sillage un monde ravagé, où plus aucune vie n’est possible. Les dernières heures des Terriens sont-elles arrivées ? Premier roman de science-fiction faisant cas d’une invasion martienne, le chef-d’oeuvre de Wells laissera un héritage considérable à la littérature d’anticipation, jusqu’à inspirer le cinéma, puisque le roman sera adapté une nouvelle fois en 2005 par Steven Spielberg, avec Tom Cruise.

Chronique : Considéré, au même titre que Jules Verne, comme le père fondateur de la littérature d’anticipation, Herbert George Wells a abordé des thématiques « neuves ». Le voyage dans le temps, les extra-terrestres, ou encore l’invisibilité font partie de l’imagination fertile de cet auteur anglais dont la véritable vocation est le progrès scientifique et la perfectibilité de l’homme.
Lorsqu’il aperçoit dans le télescope de son ami d’étranges activités sur la planète Mars, notre héros est loin de se douter que les petites étincelles qu’il observe à travers la lunette sont en vérité le décollage des navettes martiennes en partance pour la Terre. Lorsque la première météorite percute une petite forêt aux alentours de Londres, il se rend sur les lieux, partageant ainsi l’excitation de tous les badauds. Y a-t-il un être vivant enfermé dans cette capsule métallique enfoncée profondément dans la terre ? Peut-être a-t-il besoin d’aide ? Soudain, celle-ci s’éveille, et se dresse de toute sa hauteur. Rapidement, notre héros saisit que les intentions de ces visiteurs de l’espace sont tout sauf amicales ! Que peut-on faire face à ce rayon ardent qui pulvérise tout sur son passage ? Les autorités militaires londoniennes tentent de riposter avec les moyens du bord : canons, cavalerie et flotte de guerre. Autant tuer un éléphant avec un morceau de paille… Dans sa fuite, notre héros va trouver refuge dans le pire endroit qu’il aurait jamais pu imaginer…
Incroyable. Un roman essentiellement incroyable, où toutes nos peurs ancestrales prennent une dimension qu’on ne pouvait imaginer dans les années 90 du XVIIIème siècle. Auteur visionnaire, H. G. Wells tisse une intrigue à couper le souffle, où l’humanité devra affronter l’impensable. En sortira-t-elle vivante ? Grandie ? Dieu l’aidera-t-elle ? Alors que Jules Verne mêlait aventure, voyage et science-fiction, H. G. Wells, lui, se fait l’observateur du genre humain, et soulève des questions sociologiques et philosophiques bouleversantes.  HG Wells s’attaque en second plan aux effets de la colonisation britannique. Les martiens avaient une telle puissance technologique, un tel dédain pour les hommes, que face à la fuite il n’existait plus que la soumission. Or ces envahisseurs ne sont pas faits pour vivre dans notre monde, et c’est ce qui vaudra leur perte : Wells laisse entendre que les britanniques ne sont pas faits pour vivre dans le monde soumis des colonies, et que tôt ou tard ils vont devoir les perdre. Ce qui s’est bien produit.
Le roman de Wells se dévore, et il ne s’oublie pas. Notons l’excellente préface de cette édition par Jean Pierre Croquet.
La Guerre des Mondes est une pièce maîtresse de la science-fiction, elle mérite une place de choix dans votre bibliothèque.

Note : 10/10

  • Nombre de pages : 192 pages
  • Editeur : Archipoche (3 mai 2017)

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Anna Z42: Margaux-grenouille a disparu (27 avril 2017) de Gerlach,Aurélie et Pauwels,Jess

Depuis que ses parents sont séparés, Anna Z42 partage son temps entre la planète Terre, où habite son papa, et Aquatix, où vit sa maman. Elle y va en voiture-bulle et y retrouve sa grande amie, Margaux-Grenouille. Le jour où Anna décide d’emmener le batracien sur Terre pour faire un exposé avec son copain Karim, les vrais ennuis commencent…

Chronique : Premier  livre des aventures d’Anna Z42, qui nous emmène sur les traces d’une enfant d’un humain et d’une extraterrestre et qui partage sa vie entre la terre et Aquatix. On retrouve dans cette très bonne série de Science fiction pour enfant  des personnages attachants, ayant chacun son caractère, ses qualités et ses défauts comme Karim et la grenouille Margaux; le lecteur est happé vers ces aventures rythmées et très bien illustrées par Jess Pauwels qui nous offre des images proche d’une BD muette . Le suspense mis en place par Aurélie Gerlach est bien distillé pour qu’on accroche et qu’on veuille lire la suite et sais abordé les thèmes comme la navigation entre deux univers ce qui parlent au enfants où les parents sont séparer et la force du récit est aussi son humour. Un deuxième tome arrive à l’automne 2017 et on à hâte de le découvrir.

Note : 9/10

  • Poche: 64 pages
  • Tranche d’âges: 8 – 11 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (27 avril 2017)
  • Collection : ROMAN CADET

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TEST DVD : Nemesis (Sam Was Here) ( 6 avril 2017) de Christophe Deroo avec Rusty Joiner, Sigrid La Chapelle

Représentant de commerce, Sam Cobritz est envoyé faire du porte à porte dans la région désertique du sud de la Californie. Après n’avoir croisé que des maisons vides et des portes closes, Sam doit se rendre à l’évidence, les habitants ont disparu. Sur le chemin du retour, les événements troublants se multiplient : sa voiture a été sabotée, d’inquiétants messages de menace lui parviennent, et la police le prend en chasse. Seul, dans l’inconnu, pourra-t-il s’extirper du piège qui semble se refermer sur lui ?

Chronique : Un film magnifique basé sur l’histoire d’un homme perdu en plein dessert californien où il cherche ce qui est arriver au habitant. Si le fil conducteur du film est classique, il fait surtout le portrait en biais d’une Amérique exsangue qui tire la gueule devant le capitalisme omnipotent et que la crise a mis à genoux. Tout y est, sans cliché, juste avec une authenticité réelle et savoureuse. Mais le succès du film est dû aussi à la présence de Rusty Joiner qui est remarquables. L’histoire est haletante du début jusqu’à la fin, les dialogues sont peu nombreux mais savoureux surtout qu’ils sont empreints d’un humour et les paysages sont somptueux; même si la fin est un peu étrange le film fait plaisir à voir surtout pour un premier film et d’un français. Bravo.

Note : 9/10

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Test DVD :

Image :Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des couleurs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites surtout lors des scène dans le desert  et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus,un bel entretien de Christophe Deroo nous permet de découvrir de l’intérieur la création de ce film.

Entretien avec Christophe Deroo (14′)

 

  • Acteurs : Rusty Joiner, Sigrid La Chapelle, Hassan Galedary, Rhoda Pell
  • Réalisateurs : Christophe Deroo
  • Audio : Anglais, Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Condor Entertainment
  • Date de sortie du DVD : 4 avril 2017
  • Durée : 75 minutes

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Test DVD: Colony ( 4 avril 2017) avec Josh Holloway, Sarah Wayne Callies

Dans un futur proche, les extraterrestres ont colonisé la Terre. Et pourtant, la plupart des humains ne savent pas à quoi ces aliens ressemblent, les personnes chargées de faire régner l’ordre étant des collaborateurs. À Los Angeles, les Bowman vivent comme beaucoup d’autres sous une menace constante. Lorsque le passé de Will, le père de la tribu, remonte à la surface, le gouverneur du secteur offre à cet ancien du FBI de mettre ses compétences à profit pour étouffer la progression de la résistance. Alléchés par la possibilité de retrouver leur fils cadet disparu depuis le jour de l’occupation, Will et son épouse Katie vont devoir prendre la plus difficile décision de leur existence. Choisiront-ils de collaborer… ou de résister ?

Chronique Série : Colony nous expose un monde où des aliens ont envahie la terre pour en exploiter ses ressources et ses habitants en formant des colonies à travers les continents via des murs infranchissables. Ce qui entoure ces RAP reste assez flou, tout ce que l’on sait c’est qu’ils sont technologiquement beaucoup plus évolués que les terriens et règne sur terre avec une main de fer. En effet très peu de personnes les ont rencontrés, seuls les haut responsables et les proxy (gouverneurs de chaque colonie) ont eu un contact avec eux. Ces responsables recrutent des personnes qui s’occupent du maintient de l’ordre dans ces colonies. On suit une famille appartenant à une colonie qui est tiraillée entre la collaboration et la résistance, car bien sûr une résistance s’organise dans l’espoir de recouvré la liberté. Il y a aussi une histoire de religion accompagnant ces aliens, mais là aussi, le sujet reste assez mystérieux. La série est plutôt bien faite, on sens le poids de l’occupation et la menace de mort qui pèse en permanence sur les gens. Quel plaisir de retrouver Josh Holloway (« Lost ») et Sarah Wayne Callies (« Prison break », « The walking dead »). Ils forment un couple très crédible au coeur de la tourmente. Le mystère qui plane sur l’existence et les intentions des aliens est un des éléments forts de cette formidable série.

Note : 9/10

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Test Dvd :

Image :Une HD au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des noirs.  Les ambiances sont parfaitement retranscrites et le support se révèle d’une grande efficacité. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité, le 5.1 est parfait que les épisodes soient en français ou en anglais.  Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus :  Côté Bonus, le making of est intéressant ce qui qui nous permet de découvrir de l’intérieur la création de la série et les scènes coupé et additionnel sont un petit plus.

Scènes coupées
Colony : derrière le mur

 

  • Acteurs : Josh Holloway, Sarah Wayne Callies, Peter Jacobson, Amanda Righetti, Tory Kittles
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 3
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 4 avril 2017
  • Durée : 420 minutes

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La Guerre des mondes – Tome 01 (11 janvier 2017) de Herbert George Wells et Dobbs

VoilA plusieurs jours que des projectiles précis et réguliers frappent la Terre depuis la Planète Rouge. Dans la petite bourgade d’Ottershaw en Angleterre, le Professeur Ogivly a du mal A croire A la théorie d’une attaque extraterrestre émise par son jeune élève. Pourtant, lorsqu’un météore tombe non loin de chez lui, il découvre, niché en son cratère, un cylindre géant qui ne peut qu’être l’ uvre d’une civilisation supérieure. Et il apprend A ses dépens que cette dernière n’a pas véritablement d’intentions pacifiques. De la capsule extra-terrestre émerge un « tripode » , une immense machine de mort qui sera rejointe par bien d’autres, semant le chaos et la destruction. L’extermination ne fait que commencer…Récit apocalyptique précurseur du genre au message antimilitariste, le roman La Guerre des mondes, plusieurs fois porté sur grand écran, trouve enfin en BD l’adaptation fidèle qu’il mérite.

Chronique : Le défi était à la hauteur. Adaptée en BD une oeuvre aussi immense que la guerre des mondes était par chose facile mais Dobbs n’est pas à son coup d’essai avec H. G. Wells est aussi l’auteur de la machine explorer le temps un autre chef-d’oeuvre de la collection. Adapté un classique n’est jamais une chose facile, surtout que le public a en Têt le film avec Tom Cruise que le roman mais c’est là toute la force de ce livre, redonner une seconde vie à ce beau texte et la bd se découvre avec plaisir où l’on se retrouve face à dessin qui sert magnifiquement le scénario. Les couleurs sombres avec des effets de clairs-obscurs où il faut souligner le soin de la mise en scène à la hauteur des grands films des années 60.

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Le scénario est vraiment très bon. On sent que l’écriture se laisse porter par les événements autour de l’invasion extraterrestre . Le talent du scénariste s’est focalisée sur la restitution de l’ambiance et de la folie régnant si un tel événement devait subvenir, grâce au jeu des personnages, aux éléments du scénario qui permet de décrire leur état d’esprit ou leur personnalité.

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La BD est belle, le côté tissu est vraiment magnifique pour une belle collection Hg Wells à venir. L’histoire est très bien retranscrite avec des dessins vraiment précis dans les détails, on a hâte de lire le tome 2.

Note : 9,5/10

  • Album: 56 pages
  • Editeur : GLENAT (11 janvier 2017)
  • Collection : BANDES DESSIN

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Les derniers jours du paradis (1 septembre 2016) de Robert Charles Wilson

Alors que l’Amérique se prépare à fêter les cent ans de l’Armistice de 1914, un siècle de paix mondiale, d’avancées sociales et de prospérité, Cassie n’arrive pas à dormir. Au milieu de la nuit, elle se lève et regarde par la fenêtre. Elle remarque alors dans la rue un homme étrange qui l’observe longtemps, traverse la chaussée… et se fait écraser par un chauffard. L’état du cadavre confirme ses craintes : la victime n’est pas un homme mais un des simulacres de l’hypercolonie, sans doute venu pour les tuer, son petit frère et elle. Encore traumatisée par l’assassinat de ses parents, victimes sept ans plus tôt des simulacres, Cassie n’a pas d’autre solution que de fuir. L’hypercolonie est repartie en guerre contre tous ceux qui savent que la Terre de 2014 est un paradis truqué

Critique : Intrigant et un certain sens du suspense dans ce récit SF. Peu familier de ce genre littéraire, on crains de perdre pied dans cette lecture mais le récit est très proche d’un road movie avec un certain suspense qui sait nous emmener jusqu’à son terme.
Une communauté scientifique  » la Correspondence Society » s’est constituée en société secrète pour prouver que des éléments extra terrestres ont colonisé l’humanité et combattre donc ce que le terme général définit comme l »Hypercolonie. Ce constat a provoqué la perte de la plupart des membres de la communauté scientifique et une sorte de diaspora des reliquats ou de leurs enfants, toujours à l’affût et prêt à la fuite à la moindre alerte.
C’est ainsi que Cassie et son jeune frère, tous les deux orphelins, se retrouvent dans l’obligation de prendre la route et de s’allier à d’autres dans une chasse aux indices pour retrouver l’un des fondateurs de la Communauté alors que des ressortissants de cette « Hypercolonie » tentent de dialoguer avec eux. C’est une quête identique, que de leur côté, Ethan et Nerissa, vont entreprendre.
Entre histoires de vies, genèse de « l’Hypercolonie », conflits d’intérêt extra terrestres, quête identitaire, trahisons et rebondissements mouvementés, une théorie scientifique tout à fait rationnelle, un récit entre « V » et « Les Envahisseurs », un bon moment de lecture.

Note : 7,5/10

 

 

  • Poche: 400 pages
  • Editeur : Folio (1 septembre 2016)
  • Collection : Folio SF

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