Freaky avec Vince Vaughn (Acteur), Kathryn Newton (Acteur), Christopher Landon (Réalisateur)

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Millie, une adolescente de 17 ans, sous l’effet du poignard antique du Boucher, un tueur en série tristement notoire, se réveillent dans le corps de celui-ci. Elle n’a alors que 24 heures pour retrouver son corps et ne pas rester coincée pour le restant de ses jours dans la peau d’un tueur d’une cinquantaine d’années. Tâche délicate étant donné qu’elle ressemble désormais à une armoire à glace psychopathe, recherché par la police et cible d’une chasse à l’homme locale…

Chronique : La plupart des images d’antan échangeant des corps se développent sur les connotations comiques nées du changement soudain alors que les personnages font l’expérience de réalités hors du corps, retournant à l’école pour la première fois dans un longtemps ou s’engager dans les périls et les pièges de l’âge adulte sans aucune sorte de filet de sécurité basé sur l’expérience pour les attraper. Des films comme Vice Versa , Like Father Like Son et Freaky Friday (et son remake ) ont ravi le public avec de simples gags nés de nouvelles réalités physiques, mentales et émotionnelles complexes se présentant pleinement et sans remords en un instant. Le réalisateur Christopher Landon ( Happy Death Day ) Freaky adopte une approche tout aussi humoristique, mais le fait dans le genre Slasher avec un tueur échangeant des corps avec une adolescente. Ce n’est pas un film révolutionnaire, mais c’est une approche novatrice qui s’amuse beaucoup à mélanger les conventions qui définissent les deux genres.

Millie Kessler (Kathryn Newton) est une lycéenne vivant dans la petite communauté de Blissfield qui est tout sauf heureuse. La ville est hantée par la légende d’un slasher fou qui tue des étudiants chaque année à la rentrée. On pense que c’est un mythe, mais lorsque quatre étudiants sont tués, la rumeur devient rapidement réalité. Millie, qui est une cible pour les intimidateurs et qui lutte pour surmonter la mort de son père, se retrouve une nuit face à face avec le tueur. Il la poignarde avec un poignard rituel qu’il a récemment volé dans une collection privée. Millie est blessée mais survit à l’épreuve. Lorsqu’elle se réveille le lendemain matin, elle se retrouve dans le corps du tueur (Vince Vaughn). Pendant ce temps, le tueur se réveille dans le corps de Millie, dans sa chambre et dans la même maison que sa mère (Katie Finneran) et sa sœur aînée (Dana Drori).Le tueur, comme Millie, met des vêtements différents et se présente à l’école prêt à profiter pleinement de son environnement riche en cibles et de son identité cachée. Pendant ce temps, Millie, en tant que tueur, convainc ses deux seuls amis – Nyla (Celeste O’Connor) et Josh (Misha Osherovich) – qu’elle est en effet elle-même piégée dans le mauvais corps. Alors que le nombre de morts augmente, Millie apprend qu’elle n’a que 24 heures pour renverser la malédiction avant que le changement ne devienne permanent.Millie apprend qu’elle n’a que 24 heures pour renverser la malédiction avant que le changement ne devienne permanent.Millie apprend qu’elle n’a que 24 heures pour renverser la malédiction avant que le changement ne devienne permanent.

Le film prospère en recyclant les bouffonneries et les frayeurs familières et en poussant le contenu le plus haut pour un effet humoristique. Il y a beaucoup de légèreté mélangée à d’abondantes effusions de sang, dont la première atténue le coup porté à certains des meurtres les plus brutaux, qui sont plus inventifs que la plupart des films du vendredi 13 , et l’image intègre même un quelques meurtres brutaux qui feraient la série fière (dont une avec… une scie). Au-delà de cela, cependant, il y a peu de valeur intrinsèque ici. Les personnages sont en stock avec un contenu émotionnel cloué qui ne permet pas vraiment au public de se soucier profondément des peintures passées et des tragédies actuelles. C’est un cadre simple pour le concept et la violence, alors venez au film pour les rires et les tueries, pas pour le drame ou quoi que ce soit d’autre qui remplit le temps autour de la viande rouge.

Pourtant, même si le drame des personnages secondaires n’est pas très satisfait, Vince Vaughn et Kathryn Newton font la une avec de superbes performances une fois les corps échangés. Ils sont tous les deux un peu par cœur à l’avance, le premier étant principalement le tueur masqué typiquement stoïque et le dernier un peu plus vulnérable mais ne s’étendant toujours pas si loin. Une fois qu’ils ont changé de corps, l’écran s’enflamme. Newton se transforme en ce tueur au visage dur et au sang froid avec une concentration inébranlable, ravi d’un nouveau look, d’une confiance en soi et d’une soif de sang insatiable. On peut voir Newton comploter et comploter silencieusement à l’intérieur et le travail physique est tout aussi impressionnant que le travail intérieur. Vaughn est également merveilleux dans le nouveau corps, clouant les petits maniérismes que Newton établit dans le premier acte tout en embrassant la cadence plus large, tant physique que vocale,se fondant instantanément dans l’esprit d’une adolescente, se mêlant à ses amis et grandissant lentement dans le corps plus petit alors que la recherche frénétique du renversement s’intensifie à chaque scène. Vaughn se réjouit de l’opportunité et au-delà des rires et du gore, lui et Newton sont les principales raisons de regarder.

Freaky

Video : Le transfert Blu-ray 1080p de Freaky n’est pas trop angoissant. Le bruit est répandu même dans les scènes bien éclairées ; regardez une scène de petit-déjeuner à 11 minutes pour un exemple du bruit assez dense visible tout au long du film. Sinon, tout est en assez bon état de fonctionnement. Les problèmes de compression sont peu nombreux et les détails sont assez solides. Les gros plans montrent beaucoup de maquillage appliqué sur les personnages féminins tandis que les peaux et les pores du visage sont clairement visibles sur le visage de Vince Vaughn. Les couloirs de l’école, la chambre de Millie et d’autres lieux assortis offrent une clarté d’objet nette et claire à travers les premiers plans et les arrière-plans. La sortie couleur est excellente. Les sons sont complètement saturés avec beaucoup de punch et des nuances évidentes. La palette est diversement lumineuse et reste vraie même dans des scènes sombres et/ou brumeuses. Les niveaux de noir sont d’une profondeur satisfaisante et les tons chair sont parfaitement précis. Globalement,il s’agit d’une présentation bien équilibrée d’Universal.

Freaky: Vince
        Vaughn, Zack
        Shires

Audio : La bande-son sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 d’Universal pour Freaky livre la marchandise. La piste est abondamment spacieuse et savamment équilibrée. La profondeur de la piste est importante. La basse est régulièrement intense, que ce soit à l’appui de la partition ou de l’action, et souvent une combinaison équilibrée des deux. La musique joue avec une présence scénique transparente, immergeant l’auditeur avec des notes super claires et une présence scénique bien définie, dominante le long de l’avant mais pas du tout timide à propos de l’étirement arrière. Les éléments d’action – divers bruits sourds, gore spongieux, une scie à table tournante – sont tous finement détaillés et parfaitement placés. Les effets sonores ambiants sont vrais partout, en particulier dans les couloirs d’école bondés. La clarté du dialogue, le positionnement et la hiérarchisation sont excellents.

Freaky: Vince
        Vaughn, Kathryn
        Newton

Bonus

  • Scènes supprimées (1080p, durée totale de 5:27) : Le boucher donne un coup de main, Charlene Hears a Rumor et Late for the Party .
  • Personnalités partagées : Millie contre le boucher (1080p, 2:24) : explorer rapidement les deux acteurs principaux et les personnages qu’ils jouent en mettant l’accent sur les manières et les personnalités de clouer.
  • Crafting the Kills (1080p, 3:35): Explorer les meurtres hardcore, macabres et pratiquement construits vus tout au long du film.
  • Brand of Horror de Christopher Landon (1080p, 2:35): Eloge du réalisateur du film.
  • Final Girl Reframed (1080p, 2:48): Un regard sur la façon dont le film bouleverse le concept de « final girl ».
  • Commentaire audio : Le co-scénariste/réalisateur Christopher Landon examine le film sous tous les angles : histoire, meurtres, personnages, performances, informations techniques, etc.

Classé ‏ : ‎ 12 ans et plus Réalisateur ‏ : ‎ Christopher Landon Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope Durée ‏ : ‎ 1 heure et 42 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 20 octobre 2021 Acteurs ‏ : ‎ Vince Vaughn, Kathryn Newton, Celeste O’Connor, Misha Osherovich, Emily Holder Sous-titres : ‏ : ‎ Français Studio  ‏ : ‎ Universal Pictures France

Freaky

Fisher King : Le roi pêcheur (Édition Collector Blu-ray + DVD) De Terry Gilliam Avec Jeff Bridges, Robin Williams, Amanda Plummer

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Jack Lucas anime à New York une émission de radio agressive, suivie par un grand nombre d’auditeurs, parmi lesquels un certain nombre de détraqués. L’un d’eux, Edwin Malnick, prenant au mot une diatribe de Jack contre les « yuppies », s’arme d’une carabine et abat plusieurs clients d’un bar chic, dont l’épouse d’un jeune professeur, Henry Sagan. Bourré de remords, Jack abandonne son émission et sombre dans l’alcoolisme…

Chronique : Lorsqu’un de ses auditeurs réguliers se lance dans une tuerie, Jack Lucas (Jeff Bridgess, Crazy Heart ) quitte son travail et devient une ombre ambulante à la périphérie de New York. C’est là que Jack rencontre Parry (Robin Williams, Good Will Hunting ), un ex-universitaire qui a perdu sa femme et a fait une grave dépression nerveuse qui l’a effectivement détaché du monde réel. Perry dit à Jack qu’il est en mission pour trouver le Saint Graal.

Les deux hommes décident finalement d’entrer dans la somptueuse demeure d’un milliardaire de Manhattan, où apparemment le Saint Graal est caché. Avant qu’ils ne le fassent, cependant, Parry montre à Jack une fille geek solitaire (Amanda Plummer, Ma vie sans moi) qui a volé son cœur sans savoir qu’il existe réellement. Convaincu que la fille peut aider Parry à récupérer, Jack encourage son nouvel ami à rassembler le courage de lui demander de sortir. Il lui présente également sa petite amie (Mercedes Ruehl, Mariée à la foule ), un propriétaire de magasin de vidéo blasé et un ancien dateur en série qui sait exactement ce que veulent les femmes seules.

Le scénario intelligent de Richard LaGravenese donne au film deux identités complètement différentes. Le premier est celui d’un conte d’aventure hilarant sur deux personnes qui se lancent dans un voyage à travers une ville mystérieuse aux contrastes extrêmes. C’est le territoire classique de Terry Gilliam – un endroit où la fantaisie et la réalité se chevauchent constamment et où l’extraordinaire devient ordinaire. (Cela peut ressembler à New York, mais ce n’est pas le même endroit que les films de Martin Scorsese ).

La seconde identité est celle d’un drame plein d’esprit sur des adultes dont la vie a été remplie d’amères déceptions. Le film, cependant, ne s’intéresse pas particulièrement aux événements spécifiques qui ont déclenché ces déceptions. Ils ne fournissent qu’un point de départ qui est effectivement utilisé pour livrer une série d’excellentes observations sur le véritable amour et le bonheur.

Le degré d’appréciation de The Fisher King sera probablement déterminé par sa volonté d’accepter le fait que Gilliam ne favorise pas l’une des deux identités. Ce que cela signifie, c’est que le film est autorisé à évoluer sans aucune crainte de voir coexister le idiot et le sérieux ou le triste et le drôle. Ils le font juste et Gilliam n’essaie pas d’expliquer logiquement pourquoi.

Dans cet environnement à la limite du surréalisme, les comédiens font de leur mieux avec les personnages qu’on leur demande de jouer. Dans certaines séquences, ils ravissent, mais ailleurs, ils luttent avec des lignes et des attitudes qui leur semblent clairement étrangères. (Le regretté Roger Ebert a décrit la séquence de double rendez-vous comme « embarrassante », et à juste titre).

Les visuels, cependant, sont absolument frappants. Gilliam et le directeur de la photographie Roger Pratt transforment à plusieurs reprises la ville de New York d’une métropole moderne en un royaume gothique dans lequel les chevaliers et les taxis jaunes semblent parfaitement normaux. On pourrait même être dupe de croire qu’il y a quelques châteaux cachés parmi les gratte-ciel géants.

La partition orchestrale luxuriante de George Fenton renforce efficacement l’atmosphère unique du film. Certaines des séquences les plus mémorables comportent également des morceaux classiques de Harry Nilsson (« How About You? »), Ray Charles (« Hit The Road Jack ») et John Coltrane (« I Wish I Knew »).

Vidéo :

Présenté dans un format de 1,78:1, codé avec MPEG-4 AVC et doté d’un transfert 1080p, The Fisher King de Terry Gilliam arrive sur Blu-ray avec un superbe transfert .

Si le film est vieux la restauration fait qu’il y quelques écarts notables lors de séquences plus sombres – où la lumière est limitée et quelques-unes des scènes extérieures nocturnes . Le grain est uniformément réparti et toujours visible. Il n’y a absolument aucune trace de réglages de netteté problématiques. La stabilité de l’image est excellente et il n’y a pas de problèmes de transition. Enfin, il n’y a pas de cadres déchirés, de grosses coupures, de débris ou de taches. Pour tout résumer,c’est une excellente présentation du film qui permet d’apprécier facilement la vision unique de son créateur.

Fisher King : Le roi pêcheur: Jeff Bridges, Robin Williams, Amanda Plummer, Mercedes Ruehl

Audio :

La profondeur et la clarté sont excellentes tout au long du film. Lorsque le chevalier rouge apparaît, la séparation est également impressionnante, ce qui permet d’identifier très facilement des sons et des bruits spécifiques. J’ai aussi aimé l’intensité dynamique, même si vous ne devriez pas vous attendre au type d’activité que les blockbusters modernes offrent. Le score de George Fenton respire facilement et il n’y a aucun problème d’équilibre à signaler. Le dialogue est très propre, stable et facile à suivre. Enfin, il n’y a pas de pops, de fissures, de pertes audio ou de distorsions numériques à signale.

Fisher King : Le roi pêcheur: Jeff
        Bridges, Robin
        Williams

Bonus :

  • Conte de fées à Manhattan – Superbe entretien avec Terry Gilliam sur le film fait par Albert Dupontel
  • Le clochard céleste – dans cette interview vidéo d’archives, feu Robin Williams parle de ses premières impressions sur le scénario de The Fisher King , des méthodes de travail de Terry Gilliam, du tournage de diverses scènes à New York, du sex-appeal de Jeff Bridges, etc.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.77:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19.3 x 14.3 x 1.9 cm; 300 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Terry Gilliam Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope Durée ‏ : ‎ 2 heures et 17 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 20 octobre 2021 Acteurs ‏ : ‎ Jeff Bridges, Robin Williams, Amanda Plummer, Mercedes Ruehl, Kathy Najimy Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Anglais (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 2.0), Anglais (DTS-HD 5.1) Studio  ‏ : ‎ Wild Side Video

Fisher King

Mare of Easttown – Serie HBO avec Kate Winslet

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Tandis que sa vie va à vau-l’eau, une détective d’une petite ville de Pennsylvanie enquête sur un meurtre.

Chronique : Il n’y a pas beaucoup d’émissions de télévision qui voient leur audience augmenter d’une semaine à l’autre. En ce qui concerne HBO, il n’y a que deux émissions qui l’ont réussi. Le premier est  Game of Thrones , et le second est  Mare of Easttown .

Dans la Pennsylvanie rurale, nous rencontrons un flic d’une petite ville, Mare Sheehan (Kate Winslet). La lassitude du monde, le poids de la responsabilité professionnelle et – on le découvrira plus tard, bien que les indices soient là – le drame familial se voit dans chaque ligne de son corps, à chaque pas lourd qu’elle fait. Elle sourit rarement. Elle n’est pas maussade ou grincheuse – elle n’a tout simplement pas l’énergie pour autre chose, après avoir fait son travail et pris soin de sa famille.

La vie enlève plus à Mare qu’elle n’en met – d’autant plus que Katy Bailey, 19 ans, la fille toxicomane de l’amie de lycée de Mare, Dawn, a disparu il y a un an. Si vous pouvez avoir une performance déterminante si tard dans une carrière, c’est sûrement celle de Winslet. Elle est absolument merveilleuse – et habilement soutenue par le reste de la distribution.

Il s’agit d’un défi des États-Unis non brillants. Easttown est un endroit sombre et appauvri, plein de tristesses qui se chevauchent. En tant que détective de police de la petite communauté étroite, Mare voit et traite la plupart d’entre eux. La toxicomanie et l’alcoolisme sont monnaie courante. L’une des premières scènes montre Mare assistant à la scène d’un cambriolage – un autre cambriolage, nous comprenons – dans la maison d’une femme appelée Beth Hanlon (Chinasa Ogbuagu, dans un rôle petit mais déchirant ; elle doit revenir dans des épisodes ultérieurs). C’est son frère, Freddie (Dominique Johnson), à nouveau à la recherche de choses à vendre pour son prochain correctif.

Lorsque Mare le retrouve, Beth le frappe publiquement, crie à Mare en privé (« Dieu me pardonne, mais parfois j’aimerais qu’il meure et en finisse avec ça ») et refuse de porter plainte. Mare dit à un officier subalterne de téléphoner à l’entreprise qui a illégalement coupé son chauffage pour le rétablir et – boitant à la cheville qu’elle s’est foulée en le poursuivant – continue sa journée. C’est un intermède qui ne fait pas grand-chose pour faire avancer l’intrigue, mais c’est l’essence de la série dans un microcosme : des personnages pleinement réalisés avec des émotions profondes et conflictuelles, unis face à des forces envahissantes plus grandes qu’eux-mêmes.

L’arc principal se faufile à travers cette étude parfaitement conjurée d’une communauté et de la façon dont elle perdure. Ni l’un ni l’autre ne semble secondaire par rapport à l’autre. Mare of Easttown traite autant de la psychologie des événements terribles et de la façon dont ils sont absorbés par – et affectent – ​​ceux qui les entourent que de la résolution du crime en son cœur.

Erin (Cailee Spaeny), une mère adolescente célibataire (bien que, encore une fois, rien à voir avec le stéréotype du drame télévisé) est retrouvée morte après que les jeunes de la ville se soient rassemblés pour une fête dans les bois. Erin était partie tôt, après avoir été battue par Brianna (Mackenzie Lansing, la petite amie vicieuse du père de son bébé, Dylan) et a trébuché vers sa perte involontaire.

La ville, qui compte désormais une fille disparue et une fille assassinée, est profondément troublée. Une nouvelle enquête sur le premier est ordonnée parallèlement à la nouvelle affaire de meurtre et un détective du comté, Colin Zabel (Evan Peters, dans un changement de rythme impressionnant depuis qu’il a été vu comme Pietro dans WandaVision), amené pour aider Mare. A travers lui, on voit les limites et les failles du maintien de l’ordre et des pratiques dans une petite ville, ainsi que les bénéfices. C’est une couche de plus qui complique l’intérêt dans un spectacle qui a déjà généreusement fourni.

Ajoutez un intérêt amoureux pour Mare, sous la forme de l’écrivain et conférencier invité Richard Ryan (Guy Pearce, le jouant avec juste ce qu’il faut de charme simple et intelligent); la fille de Mare, Siobhan, gardant sa sexualité secrète de sa mère débordée; et l’ex-mari de Mare, Frank, se fiance avec sa petite amie et il y a presque trop de choses à apprécier.

Au fur et à mesure que les rebondissements des cas sont révélés, cela devient un spectacle plus grand que la somme de ses parties déjà considérables. Au moment où vous arrivez à la révélation à la fin du deuxième épisode, vous devenez moins abasourdi par la nouvelle elle-même que par le calcul de ce que cela signifiera pour toutes les personnes impliquées. Tout et tout le monde sont réels et vous vous souciez de chaque petite partie. Merveilleux.

Video: Avec un transfert 1080p encodé AVC en 2.00:1. L’IMDb répertorie l’Arri Alexa Mini et une DI 2K comme points de données pertinents. C’est une présentation intéressante la plupart du temps, bien qu’elle ait tendance à souffrir un peu de ce que j’ai appelé « Alexa murk » dans certaines des scènes d’intérieur faiblement éclairées, dont beaucoup ont été graduées vers des tons jaunes. Sinon, cependant, les niveaux de détail sont toujours forts, même tout au long de la tendance de la mini-série à présenter des choses comme des scènes de crépuscule sombre. Même certains matériaux d’extérieur relativement bien éclairés ont une certaine sensation automnale ou hivernale, et en tant que tel, la palette a tendance à être assez tassée la plupart du temps. Comme c’est généralement le cas avec les offres de HBO et/ou Warner,Je n’ai remarqué aucun problème de compression d’une importation majeure.

Mare of Easttown propose une piste DTS-HD Master Audio 5.1 qui tire une certaine valeur immersive d’effets environnementaux ambiants banals, voire ternes, qui contribuent néanmoins à créer une scène sonore réaliste à travers laquelle passent les personnages. Il y a une surabondance de matériel d’extérieur dans la mini-série qui aide et encourage un bon placement des effets, et le score efficace mais lourd de Lele Marchitelli se propage également bien à travers les canaux latéraux et arrière. Le dialogue est rendu propre et clair tout au long. Des sous-titres facultatifs en plusieurs langues sont disponibles.

Réalisateur ‏ : ‎ Craig Zobel Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 6 heures et 33 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 15 septembre 2021 Acteurs ‏ : ‎ Kate Winslet, Julianne Nicholson, Evan Peters, Sosie Bacon, James McArdle Doublé : ‏ : ‎ Allemand, Anglais, Français, Polonais Sous-titres : ‏ : ‎ Néerlandais, Français, Danois, Norvégien, Finnois, Suédois Langue ‏ : ‎ Polonais (Dolby Digital 2.0), Allemand (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ HBO

The Nevers – Créée par Joss Whedon Avec Laura Donnelly, Ann Skelly, Olivia Williams – 6 octobre 2021

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Août 1896. Le Londres victorien est ébranlé par un événement surnaturel qui donne à certaines personnes – principalement des femmes – des capacités anormales, du merveilleux au dérangeant. Mais quel que soit leur « tour » particulier, tous ceux qui appartiennent à cette nouvelle sous-classe sont en grave danger. Il incombe à la mystérieuse veuve au sang chaud Amalia True et à la jeune et brillante inventrice Penance Adair de protéger et d’abriter ces « orphelins » surdoués. Pour ce faire, ils devront affronter des forces brutales déterminées à anéantir leur espèce.

Chronique : Si vous vous êtes déjà demandé à quoi cela ressemblerait si Derren Brown était chargé de X Men , The Nevers (Sky Atlantic) vous rassurera. Écrit par le créateur de Buffy Joss Whedon , ce nouveau drame HBO en six parties reprend la dynamique inadaptée-super-héros et la place dans un Londres victorien somptueusement réalisé. Les thèmes de l’aliénation et de l’acceptation se déroulent au milieu de poursuites hippomobiles, d’effets spéciaux coûteux, d’orgies de la haute société, de bagarres de corsets et de lambris à profusion. Si cela semble être une trop bonne chose, vous n’avez pas tout à fait tort.

Dans les dernières années du XIXe siècle, un mystérieux événement surnaturel, révélé à la fin de ce premier épisode, a conféré des dons particuliers à une petite partie de la population. Ils se disent « touchés » mais des voix moins sympathiques les appellent « affligés ». Dans un Londres du XIXe siècle dominé par de vieux hommes blancs sévères, ceux dotés de ces pouvoirs sont plus représentatifs du monde que les producteurs de télévision veulent voir en 2021 : un groupe diversifié, et principalement des femmes. Au lieu de l’académie des mutants du professeur Xavier, il y a un orphelinat pour les touchés dirigé par Amalia True (Laura Donnelly), avec l’aide de son amie Penance Adair (Ann Skelly). Le pouvoir de True est d’être capable de voir des bribes du futur, ce qui la rend confiante dans la conversation ainsi que dans un morceau. La pénitence peut exploiter l’énergie électrique, un pouvoir qu’elle utilise pour créer toutes sortes d’inventions étranges :un prototype de voiture, une voiture autonome et diverses grenades ornées.

Il n’est pas toujours immédiatement évident à quel point certains des autres cadeaux, connus sous le nom de « tours », sont utiles. Plusieurs semblent incommodes. Dans les premiers instants, Amalia et Pénitence sauvent Myrtle (Viola Prettejohn), qui est capable de parler un mélange de russe et de chinois. Primrose (Anna Devlin) est juste grande. Nous entendons parler d’une autre femme qui est capable de flotter, mais à seulement quelques centimètres du sol. Horatio Cousens (Zackary Momoh), qui a des pouvoirs de guérison, est un membre plus utile de l’équipe.

Il ne manque pas de personnes qui veulent exploiter les nouveaux pouvoirs pour leurs propres moyens, néfastes ou non. Il y a le gouvernement, représenté par le silex ministre Lord Massen (Pip Torrens) ; la riche famille Bidlow, dirigée par Lavinia (Olivia Williams) ; sans oublier un chef de gang, The Beggar King (Nick Frost) ; un dandy priapique Wildean appelé Hugo Swann (James Norton), qui a un penchant pour l’extorsion; et un tueur en série touché appelé Maladie (Amy Manson).

Il y a beaucoup à regarder, et à son meilleur, The Nevers offre des éclairs du dialogue vivant qui a élevé le meilleur travail de Whedon, sur Buffy ou Firefly , en donnant à ses manigances surnaturelles une drôle de légèreté d’esprit. Avec un si énorme coffre à jouets avec lequel jouer, cependant, ce premier épisode finit par être une brocante surchargée d’idées, de personnages, d’intrigues, d’effets spéciaux et de séquences d’action. L’enthousiasme se fait au détriment du développement de l’un des personnages au-delà de leur impact immédiat. La dynamique entre les deux leads est prometteuse. Malgré leurs avantages, elles doivent encore accepter d’être des jeunes femmes dans un monde dominé par les hommes. Mais la relation n’a guère d’espace pour respirer au milieu de tout le complot et de l’exposition.

Review Pilot - The Nevers : on continue ou pas ?

The Other Side / 14 avril 2021 / De Tord Danielsson, Oskar Mellander Avec Dilan Gwyn, Linus Wahlgren, Eddie Eriksson Dominguez

Shirin, débutante dans son rôle de belle-mère, emménage dans une nouvelle maison avec son compagnon Fredrik et son fils Lucas. Ce nouveau foyer lui semble être l’endroit idéal pour fonder une famille. Mais lorsque Fredrik part en déplacement professionnel, Shirin entend des bruits étranges émanant de l’autre moitié du pavillon, alors que Lucas se fait un nouvel ami mystérieux…

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Chronique : Shirin déménage dans une nouvelle maison avec son petit ami Fredrik et son jeune fils, Lucas. Leur nouvelle maison est une maison jumelée divisée verticalement, où l’autre côté est inhabité et en léger état de délabrement. Comme le travail de Fredrik nécessite un peu de voyages, Shirin doit rester dans leur nouvelle maison avec son beau-fils, qui manque à sa mère (décédée d’un cancer). Lorsque le garçon se fait un nouvel ami qui, selon lui, habite à côté dans la partie inhabitée du bâtiment, Shirin commence à se rendre compte que ce n’est pas un jeu d’enfant.

C’est un film d’horreur fantôme / maison hantée, du duo de réalisateurs Tord Danielsson et Oskar Mellander. C’est aussi leur premier long métrage.

Les fantômes et les maisons hantées font partie des thèmes les plus populaires de l’horreur, ce qui en fait également l’un des genres les plus difficiles à créer tout ce qui semble frais et nouveau pour un spectateur qui a parcouru des tonnes de films comme celui-ci. Il y aura forcément un usage des clichés et des points et concepts similaires de l’intrigue. Cela ne signifie pas que les nouveaux films d’horreur avec lesdits thèmes doivent constamment réinventer la roue, et parfois vous utilisez simplement ce qui fonctionne bien qu’il ait été utilisé auparavant. Ce que j’essaye de dire, c’est que The Other Side est à peu près un sac rempli de plus des mêmes vieux trucs que nous avons vu beaucoup de fois auparavant, mais heureusement, il appartient au groupe qui réussit assez bien. Il est assez évident que les réalisateurs se sont beaucoup inspirés d’autres films surnaturels, et il y a des empreintes de James Wan partout.

Il y a quelques points forts ici (y compris un grenier qui est effrayant comme l’enfer). La maison semble vraiment inquiétante, avec son «autre côté» qui dégage de mauvaises vibrations dès le début simplement par son apparence. Il y a un bon travail sonore, et rien de mal à souligner à propos du jeu d’acteur, car les acteurs décrivent leurs rôles et leurs émotions conflictuelles de manière crédible et réaliste. De plus, c’était amusant de voir un petit et partiellement obscurci, l’ Exorciste référence dans la dernière partie du film. En ce qui concerne l’affirmation selon laquelle il est «inspiré par des événements réels», il y a très peu d’informations à trouver sur l’origine de la source d’inspiration, ce qui aurait pu être intéressant à savoir. Bien que «inspiré par» signifie très rarement qu’un film dépeint quelque chose de proche d’un événement réel (par opposition à quand les films disent qu’ils sont «basés sur»), il serait bon de savoir quelle est la source de cette inspiration.

Le film laisse cependant quelques questions sans réponse, ce qui laisse un certain espoir pour une éventuelle préquelle-suite. Obtenir une version approfondie de ce qui s’est réellement passé de l’autre côté de la maison pourrait être un concept intéressant pour une histoire préquelle. En fait, nous espérons vraiment qu’ils feront une préquelle car il y a une base solide pour faire quelque chose de vraiment bien ici.

Dans l’ensemble, The Other Side est un plat que nous avons goûté de nombreuses fois auparavant, mais c’est toujours un ajout important au genre de la maison hantée / de l’horreur surnaturelle. Une atmosphère maussade et effrayante et des alertes bien ciblées en font une entrée compétente et satisfaisante qui, je l’espère, ne sera pas la dernière que nous verrons des réalisateurs.

Note : 9/10

Rapport de forme : 2.39:1 Classé : Accord parental souhaité Dimensions du colis : 17.1 x 13.8 x 1.3 cm; 100 grammes Réalisateur : Tord Danielsson, Oskar Mellander Format : Couleur, Cinémascope Durée : 1 heure et 27 minutes Date de sortie : 14 avril 2021 Acteurs : Dilan Gwyn, Linus Wahlgren, Jakob Fahlstedt, Janna Granström, Karin Holmberg Sous-titres : : Français Langue : Suédois (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1) Studio  : Wild Side Video

The Nightingale De Jennifer Kent Avec Aisling Franciosi, Sam Claflin, Baykali Ganambarr – 15 Avril 2021

Tasmanie, 1825. Clare, une jeune irlandaise, poursuit un officier britannique à travers la Tasmanie pour se venger d’actes de violence qu’il a commis contre elle et sa famille, avec pour seul guide un aborigène.

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Chronique : Après la réussite de Mister Babadook, Jennifer Kent prouve qu’elle est une des réalisatrices actuelles les plus audacieuses et intelligentes en terme d’écriture, ainsi qu’une vraie auteure à suivre pour les prochaines années. Un second film qui cependant est pour public averti, qui remue, et qu’on oublie pas après le visionnage. On y suit Clare, une jeune et belle irlandaise travaillant en tant que domestique au sein d’un avant-poste britannique de la Tasmanie coloniale en 1825. Un drame horrible va survenir, et Clare se lance dans une quête de vengeance, à la poursuite de l’homme responsable. Lors de son périple dans un pays qui n’est pas le sien et en proie à des atrocités sans nom sur les locaux, elle fera route avec Billy, un Aborigène vendu comme esclave. The Nightingale est un film choc, un uppercut sans concession et osé qui n’épargne pas le spectateur. La première demi-heure pose admirablement le contexte et les enjeux, et offre par ailleurs une séquence extrêmement dérangeante qui sera motrice pour le reste des évènements. Néanmoins, durant les 2h10 de film, jamais cette violence n’est gratuite. Jennifer Kent dépeint une réalité historique et une cruauté ayant réellement existé lors de la Guerre Noire (conflit ayant duré une dizaine d’années entre lescolons anglais et les aborigènes australiens). Une leçon d’histoire qui ne caresse définitivement pas dans le sens du poil, d’une époque où la justice n’existait pas, où le racisme était légion, et où toute civilisation restait relevait plus d’un Far West sans foi ni loi. L’excellente mise en scène de Jennifer Kent (avec un format de 1:37) nous fait vivre l’action au plus près : point de glamourisation, c’est âpre et viscéral. La production design et la reconstitution d’époque participent très bien à l’immersion, tout comme le score très discret de Jed Kurzel. Mais si il y a clairement un élément qui ressort,c’est son casting, en particulier Aisling Franciosi (qui avait fait une brève apparition en Lyanna Stark dans Game of Thrones). Son personnage ne devient pas un archange vengeur en 2claquements de doigts, non, l’écriture est exemplaire, s’intéressant avant tout aux répercussions psychologiques et son évolution mentale, provoquant une empathie immédiate. La violence du métrage et du monde dans lequel elle évolue booste également Clare et contribue à son évolution. Proposant un jeu plein de maturité, recquérant une réelle sensibilité et une force de caractère, on tient ni plus ni moins qu’une révélation et la performance fféminine de l’année. A côté Baykali Gaynambarr (Billy) livre une interprétation impressionnante dans un tout premier rôle au cinéma, et Sam Claflin propose la peinture d’un être absolument détestable et machiavélique, également sa meilleure performance pour un rôle à contre-emploi (notamment dans des scènes que n’importe quel acteur aurait du mal à jouer). The Nightingale est donc la confirmation d’une grande réalisatrice en devenir, pronant également un empowerment absolument pas putassier ou niais. Un film dur, éprouvant, capable d’offrir des moments de rares moments de beauté saisissants (la fin ne va pas sur les sentiers battus ou sur ce qu’on est en droit d’imaginer d’un revenge movie), et qui ne laisse définitivement pas indemne. C’est excellent !

Note : 9,5/10

THE NIGHTINGALE

PRIX ET NIMINATIONS:

• Festival de Venise (2018): Prix Spécial du Jury

• Festival de Sundance (2019): en compétition

THE NIGHTINGALE

ACCLAMÉ PAR LA CRITIQUE

« Cette quête de vengeance vous marquera à vie » Rolling Stone

« Un film magnifique » Variety

« Un périple sauvage à ne pas rater » Indiewire

« Implacable » The New York Times

The Nightingale

DESCRIPTION DU PRODUIT

Français et Anglais (2.0 et 5.1)

Sous-titres: Français

Les Bonus:

• L’HISTOIRE ET LES PERSONNAGES (28 min)

• DANS LES COULISSES DU TOURNAGE (18 min)

Rapport de forme : 1.37:1 Classé : Accord parental souhaité Réalisateur : Jennifer Kent Format : Couleur, Cinémascope Durée : 2 heures et 16 minutes Date de sortie : 15 avril 2021 Acteurs : Aisling Franciosi, Sam Claflin, Baykali Ganambarr, Damon Herriman, Harry Greenwood Sous-titres : : Français Langue : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1) Studio  : Condor Entertainment ASIN : B08TQCY6RG

Une belle équipe Avec Kad Merad, Alban Ivanov, Céline Sallette

Après une bagarre, toute l’équipe de foot de Clourrières est suspendue jusqu’à la fin de la saison. Afin de sauver ce petit club du Nord qui risque de disparaître, le coach décide de former une équipe composée exclusivement de femmes pour finir le championnat. Cette situation va complètement bouleverser le quotidien des familles et changer les codes bien établis de la petite communauté…

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Chronique : Cette Comédie sympathique, coécrite et dirigée par Mohamed Hamidi, nous fait passer un réel bon moment. Le scénario, coécrit avec Alain-Michel Blanc (également scénariste de « Né quelque part » en 2012 et de « La vache » en 2016), nous offre une nouvelle histoire tendre et simple. Une histoire au rythme dynamique, avec de beaux personnages ; une « belle équipe » de filles, riche en couleurs, confrontée au machisme pitoyable de leurs détestables époux. Cette comédie sociétale a le mérite d’aborder la réinsertion ou la liberté de la femme dans un couple, le tout avec humour et émotion. Le casting nous offre un collège de comédiennes talentueuses rendant leurs personnages authentiques, avec un coup de cœur particulier pour la belle prestation de Sabrina Ouazani. Coté masculin, Kad Merad en entraineur de foot est toujours égal à lui même c’est-à-dire bon, tout comme Alban Ivanov dans un rôle encore une fois très typé.

Une Belle Equipe

« Une belle équipe » se déroule dans le Noooooord. Et on s’attend presque à ce que Kad Merad coiffe sa casquette de postier. Danny Boon aurait très bien pu interpréter le rôle drolatique de Mimil, son collègue de travail, coupeur de citrons bénévole, pas bien malin mais au grand cœur. Les montants astronomiques de ses cachets ne l’ont sans doute pas permis et c’est tant mieux. Car c’est Alban Ivanov qui interprète le rôle et réussit à y être encore plus hilarant que dans « La Vie scolaire » ou « Le Grand Bain ». C’est dire. Du côté des femmes, le casting est aussi réussi qui brosse une coupe transversale de la société française gentiment caricaturale. Laure Calamy, toujours excellente, interprète une grande bourgeoise un peu coincée qui brûle de soulever la chappe de plomb que fait peser sur elle un mari dictatorial. Céline Salette, toujours juste, incarne une mère de famille qui aimerait bien partager avec un mari adulescent (Guillaume Gouix) la charge mentale de l’éducation de leurs trois enfants. Sabrina Ouazani joue la beurette de service, surdouée du ballon rond, en quête de rédemption sociale après s’être vue retirer la garde de sa fille. Alors, bien sûr, Une belle équipe ne révolutionnera pas le cinéma.

Note : 8,5/10

Une belle équipe: Alban Ivanov, Kad Merad

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Play Avec Max Boublil, Alice Isaaz, Malik Zidi

En 1993, Max a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif.

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Chronique : Du point de vue d’un grand nigaud de bientôt trente-cinq ans (trois ans de moins que Max, le héros du film), découvrir « Play » équivaut à l’étrange sensation d’avoir laissé en location les archives de sa mémoire à un parfait inconnu afin qu’il vous les fasse revivre sur grand écran avec d’autres visages ! C’est d’ailleurs là le tour de force du film d’Anthony Marciano (« Les Gamins ») : aller puiser dans des souvenirs que l’on imagine évidemment personnels et leur faire acquérir une forme d’universalité pour toucher toute la génération ayant grandi à cette époque et aux alentours. Bien entendu, globalement, la vie de Max rapportée sur plusieurs décennies par l’objectif de sa caméra emprunte ses propres sentiers existentiels mais, dans la succession de moments qui les composent, il devient vite impossible de ne pas s’y reconnaître tant l’accumulation de ceux qu’on a le sentiment d’avoir plus ou moins partagé ne cesse de croître. Un décor beaucoup trop familier, une vanne débile que l’on aurait pu faire entre potes, un morceau de musique surgi du passé, une première expérience, un bonheur, un malheur, une occasion manquée évoluant en regret insoluble…

Play

On se prend en pleine tête un flot de séquences qui font en permanence écho à notre propre passé, le tout saisi avec une véracité tenant presque d’un pillage en règle de notre mémoire. « Play » devient ainsi une espèce d’incroyable compilation de sourires nostalgiques jouant sur une communion précieuse entre le spectateur et son héros mais également sur son format de vieilles VHS revisionnées où la manière de capter cette vie se conjugue aux émotions qui les gouvernaient alors. Le résultat est si irrésistible de bout en bout qu’il élude certaines questions dérangeantes (notre vécu est-il en lui-même si impersonnel, punaise ?) ou les passages parfois trop attendus de la vie de Max car, dans le fond, tout ça viendrait faire obstacle à l’expérience proposée par « Play » et surtout parasiter le bonheur procuré à l’intérieur de cette machine à remonter le temps que l’on serait bien bête de sciemment enrayer. Avouons-le, même avec les meilleurs a priori du monde, on ne s’attendait pas à un tel petit miracle capable de déclencher une euphorie mémorielle de tous les instants, une virée en grand huit dans notre passé où chaque sommet serait synonyme de la résurgence d’une émotion profondément enfouie ! Bien sûr, la réussite de « Play » doit beaucoup à l’impressionnante maîtrise d’Anthony Marciano -et ce à bien des niveaux- pour invariablement nous impliquer ou à son casting absolument formidable auquel on ne peut que s’identifier à travers les âges (Max Boublil et Alice Isaaz en tête) mais c’est peut-être parce qu’il raconte tout simplement une part de nous, et qu’il la raconte diablement bien, que le cœur du film fait autant battre le nôtre. La meilleure preuve ? Alors que l’on revisionne déjà mentalement les cassettes de Max en sortant du film, on se surprend en parallèle à souffler sur la poussière des nôtres, endormies depuis longtemps sur une étagère de notre esprit, avec une furieuse envie de les redécouvrir…

Note : 9,5/10

Play: Max Boublil, Camille Richeux

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Test DVD : The Undoing Avec Nicole Kidman, Hugh Grant, Édgar Ramírez

Thérapeute à succès sur le point de publier son premier livre, Grace Sachs a un mari aimant et un fils qui fréquente une école privée de prestige. Mais soudain, avec une mort violente, un mari qui disparaît et de terribles révélations concernant celui qu’elle pensait connaître, sa vie bascule…

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Chronique : « The Undoing », thriller juridique décliné sous forme d’une mini-série confirme s’il en était encore besoin le grand savoir-faire des Etats-Unis et d’Hollywood dans ce genre dont les codes sont certes relativement basiques mais guère aisés à manier. Ne pas tomber dans la redondance, savoir maintenir le suspense et le rythme sont parmi les clefs du succès pour éviter au spectateur l’ennui ou l’impression de déjà-vu. A partir d’une nouvelle de Jean Hanff Korelitz parue en 2014 (« You should have knwon »), HBO en confie à l’expérimenté scénariste et producteur David E. Kelley l’adaptation dans l’optique d’une série en six épisodes. La réalisation en sera confiée à la talentueuse Susanne Bier, spécialisée dans les drames psychologiques (« After the wedding » en 2006, « Nos souvenirs brûlés » en 2007, « A second chance » en 2014). Nicole Kidman, Hugh Grant et Donald Sutherland rejoignant le casting, finissent de crédibiliser le projet. Le résultat sera à la hauteur de l’attente suscitée. Dans le Manhattan des classes dirigeantes, Grace (Nicole Kidman) et Jonathan Fraser (Hugh Grant) ont toutes les apparences du couple modèle, alliant réussite sociale et entente conjugale. Tout semble se dérouler pour le mieux malgré une surcharge d’activité du couple qui laisse peu de temps pour l’éducation de leur fils unique. Lui est un oncologue de renom, elle est psychanalyste. La découverte du corps atrocement mutilé d’une jeune artiste (Matilda De Angelis) dans son atelier va venir brutalement bouleverser la vie des deux conjoints. Jonathan a en effet soigné le fils de la jeune femme. Le scénario parfaitement structuré prend son temps pour dévoiler des personnalités beaucoup moins lisses qu’elles n’y paraissent. Le spectateur ravi, découvre après chacun des épisodes que tout ce qu’il tenait pour acquis se trouvera remis en question la fois suivante. Nicole Kidman et Hugh Grant se renvoient la balle avec dextérité et jubilation pour entretenir le trouble sur les sentiments qui unissent leurs personnages. Hugh Grant notamment dont la silhouette alourdie et les traits épaissis lui donnent l’occasion de se débarrasser avec brio de son costume de beau gosse endimanché qui à près de soixante ans ne peut plus lui offrir de perspectives crédibles. Il peut ainsi démontrer que sa palette de jeu est plus large que ce qu’il avait pu montrer jusqu’ici. La caméra inquisitrice de Susanne Bier plonge au plus profond des regards afin d’impliquer le spectateur dans une intrigue qui vaut surtout pour ce que chacun tente de cacher aux autres. New York est de surcroît magnifiquement filmée pour rappeler combien l’univers des puissants peut-être aussi fascinant que désincarné. On notera la présence d’un Donald Sutherland cynique à souhait qui n’est pas pour rien dans l’ambiance générale de cette mini-série de très haute tenue dont l’équilibre narratif (ni trop long ni trop court) est tout-à-fait addictif. Que demander de plus ?

Note : 9,5/10

Video :
Il s’agit d’une présentation vidéo très détaillée, même si elle n’a pas les vues impressionnantes sur le cadre océanique de Big Little Lies. Les détails fins sont généralement excellents dans l’ensemble, bien qu’il existe plusieurs bizarreries stylistiques qui offrent des perspectives biaisées et même des éléments flous dans le cadre.
La palette a tendance à être automnale ou hivernale, avec des bleus et des blancs froids entrecoupés d’un certain nombre d’ambres et d’auburns plus chauds (notamment les boucles lustrées de Kidman).
Il existe quelques différences de clarté, qui ne semblent pas toutes liées à des choix stylistiques, mais dans l’ensemble, il s’agit d’un transfert d’apparence nette et attrayante qui n’offre pas de problèmes de compression majeurs.

Audio :

The Undoing propose une piste bien rendue qui ouvre régulièrement la scène sonore dans les deux environnements urbains extérieurs, mais aussi certaines des séquences impliquant des foules, comme dans une scène de fête précoce pour les parents Reardon, ou, plus tard, le groupe de la presse entourant les Frasers après l’arrestation de Jonathan, ainsi que certains des clameurs de fond dans la salle d’audience elle-même. Il y a quelques choix de sources avec lesquels certains peuvent ergoter (était-il vraiment nécessaire de souligner les promenades de Grace à travers Manhattan avec Vivaldi, comme pour suggérer pas tout à fait de manière subliminale que c’est de la musique pour les riches?), Mais la partition sonne bien pleine corsé et spacieux. Le dialogue est rendu proprement et clairement tout au long de la présentation. Des sous-titres facultatifs dans une variété de langues sont disponibles.

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Bonus :

  • The Undoing Revelations (23:26)
    Collection d’entretiens avec les acteurs et les cinéastes alors qu’ils discutent des différents personnages de la série et de leurs moments majeurs, ainsi que de la grande scène finale de la série. Comprend des images des coulisses et des entretiens Zoom avec la réalisatrice / productrice exécutive Susanne Bier et les stars Hugh Grant («Jonathan Fraser»), Noah Jupe («Henry Fraser»), Nicole Kidman («Grace Fraser»), Donald Sutherland («Franklin Reinhardt»), Matilda De Angelis («Elena Alves»), Lily Rabe («Sylvia Steineitz»), Edgar Ramírez («Détective Joe Mendoza»), Noma Dumezweni («Haley Fitzgerald») et Ismael Cruz Cordova (« Fernando Alves »). Il n’y a pas d’option Play All.
    • La famille Fraser (2:02)
    • Elena Alves (1:52)
    • Jonathan Fraser (2:41)
    • Sylvia Steinetz (1h29)
    • Détective Joe Mendoza (2h00)
    • Grace Reinhart Fraser (2:06)
    • Haley Fitzgerald (1:53)
    • Fernando Alves (2:01)
    • Franklin Reinhart (2:28)
    • Henry Fraser (2:19)
    • La scène du pont (2:35)
  • Nicole Kidman et Hugh Grant présentent The Undoing (4:04)
    Les stars Nicole Kidman et Hugh Grant s’assoient ensemble pour avoir une conversation vraiment amusante sur les prémisses du film, ce qui les a attirés vers le projet et travailler avec l’écrivain David E. Kelly, réalisatrice Susanne Bier, et les uns avec les autres.
  • Création de l’annulation (3:11)
    Les acteurs et les cinéastes discutent des prémisses de la série et des personnages, du décor new-yorkais et de la façon dont ce monde a été magnifiquement donné vie par l’écrivain David E. Kelley et la réalisatrice Susanne Bier. Comprend des interviews Zoom avec la réalisatrice / productrice exécutive Susanne Bier, les producteurs exécutifs Celia Costas, Stephen Garrett, Per Saari & Bruna Papandrea, et les stars Hugh Grant, Nicole Kidman, Noma Dumezweni, Matilda De Angelis, Ismael Cruz Cordova & Noah Jupe, Lily Rabe, Donald Sutherland et Edgar Ramírez.

Dernières pensées:

The Undoing est un thriller dramatique magnifiquement filmé et merveilleusement écrit sur une famille apparemment parfaite qui est soudainement déchirée. Les six épisodes racontent une histoire complète et constituent la frénésie du week-end parfaite.

Les Trolls 2 – Tournée mondiale De Walt Dohrn, David P. Smith Avec Vitaa, Aino Jawo, Matt Pokora

Reine Barb, membre de la royauté hard-rock, aidée de son père Roi Thrash, veut détruire tous les autres genres de musique pour laisser le rock régner en maître. Le destin du monde en jeu, Poppy et Branch, accompagnés de leurs amis – Biggie, Chenille, Satin, Cooper et Guy Diamond – partent visiter tous les autres territoires pour unifier les Trolls contre Barb, qui cherche à tous les reléguer au second-plan.

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Chronique : Se tordant sous toute la douceur ressentie à la saccharine, les affections trop copieuses, les câlins chauds et flous et les airs pop contagieux et optimistes, les trolls de Trolls World Tourcachent un sombre secret inquiétant. C’est une révélation bouleversante pour écraser la perception d’un personnage de sa réalité, le genre qui expose une utopie supposée être en fait une dystopie. D’accord, alors peut-être que la suite animée par CG du succès surprise de 2016 n’est pas vraiment pessimiste et sombre. Mais pour une comédie musicale juke-box destinée aux enfants, l’intrigue est définitivement sur la pointe des pieds autour d’idées plutôt sombres et pressantes qui reviennent essentiellement à affronter les péchés du passé et à faire un effort délibéré pour rectifier ces torts. Et compte tenu de la tourmente sociopolitique actuelle de la fin, le thème central se sent d’autant plus pertinent pour un public plus jeune.

Depuis les événements du film précédent, les trolls ont vécu en harmonie littérale, éclatant dans des spectacles de chant et de danse pleins d’énergie et très énergiques, apparemment spontanés et instinctifs, mais parfaitement chorégraphiés. Sous le règne de la reine Poppy (Anna Kendrick) excessivement adorable et ridiculement optimiste, maintenir ce sens de l’harmonie est de la plus haute importance – sa seule et unique ambition en tant que chef des créatures aux couleurs mélodieuses. À tel point qu’elle est aveugle à tout ce qui pourrait potentiellement menacer son mode de vie idyllique et euphonique – ou plutôt, elle choisit gaiement de ne pas tenir compte de la plausibilité. Je dois adorer les cinéastes qui montrent intelligemment l’inconscience de Poppy lorsqu’il ne parvient pas à correspondre au rythme et au timing d’un high-five avec Branch (Justin Timberlake),un personnage de soutien maintenant amélioré pour introduire une intrigue secondaire d’intérêt amoureux. 

Le secret sur le point de faire basculer les fondements de la réalité de Poppy, cependant, vient en apprenant que le monde est beaucoup plus vaste que sa petite bulle sociale – qu’il existe d’autres tribus de trolls qui célèbrent une musique très différente de la sienne, représentée par cinq cordes musicales. . L’une de ces tribus spécifiques au genre est les Hard Rock Trolls, dirigés par Queen Barb (Rachel Bloom), qui tient à se réunir mais qui domine également l’univers des trolls sous son genre de musique préféré. Entre les mains très talentueuses de Bloom, Barb commande immédiatement l’écran à partir du moment où elle fait son apparition dans ses vaisseaux spatiaux en forme de piranha, qui flottent dans les airs d’un pays de troll à l’autre dans Mad Max: Fury Roadstyle. Et elle est plus qu’une méchante à l’esprit unique et aux Mohawks rouges, révélant certaines insécurités cachées sous son extérieur impertinent et dur tout en donnant un sentiment de solitude et désirant impressionner son père (Ozzy Osbourne).

Bien sûr, une grande partie de cela va directement au-dessus de la tête de Poppy, en particulier lorsqu’il s’agit de voir Barb comme une menace ou d’écouter le point de vue d’un autre. Et c’est là que Trolls World Tourmûrit soudainement de manière étonnamment intéressante et se montre plus sage que supposé pour une suite. Poppy n’est pas très différente de Barb, estimant que son genre de musique est l’unification ultime tout en jugeant les vibrations country de Delta Dawn (Kelly Clarkson). C’est une façon plutôt intelligente et ingénieuse pour notre héroïne rose vif de comprendre lentement que sa perspective du monde beaucoup plus grand est assez naïve et bornée, ne réussissant pas à apprécier sa vision des différences entre les autres vient d’une bulle confinée et limitée. Et c’est assez funkadelic que George Clinton, Mary J. Blige et Anderson Paak lui montrent et les différences d’audience devraient être célébrées, ce qui rend ce suivi animé bien meilleur que prévu.

Revue vidéo

L’image 2160p est équilibrée avec des niveaux de noir incroyablement luxuriants et plus encrés, ajoutant une autre couche de beauté fascinante et accrocheuse dans l’animation et chaque fois que les personnages éclatent dans un numéro de chanson et de danse. Les ombres veloutées et stygiennes maintiennent une excellente visibilité dans les coins les plus sombres et les plus noirs, offrant une image 2,39: 1 avec une profondeur tridimensionnelle étonnante. Chaque chanson et performance déborde de fuschias énergiques et de magentas doux, de violettes flamboyantes et de sarcelles sarcelles dynamiques, d’oranges tigrées enflammées et de jaunes beurrés dorés. Pendant ce temps, les primaires sont certainement plus riches et plus pleines, en particulier les rouges allant des grenats rubis foncés aux roses bonbons vibrantes,ce qui en fait un festin spectaculairement magnifique pour les yeux.

Revue audio

La suite animée par CG prend d’assaut la scène du cinéma maison avec une bande-son Dolby à la fois rock et sensationnelle. Pour une fonctionnalité fantastique farfelue de ce calibre, la piste n’est pas aussi agressive ou audacieuse qu’on pourrait s’y attendre. Pour la majorité de l’exécution, les ambiances sont rarement ou sporadiquement utilisées, laissant plusieurs morceaux d’action se sentir quelque peu manquants et plus silencieux que prévu, tout en faisant du film dans son ensemble une présentation très lourde. Certes, il y a quelques atmosphères ici et là qui voyagent légèrement sur les côtés et encore plus subtilement dans les frais généraux, mais ce n’est pas suffisant pour générer un champ sonore convaincant ou immersif. 

La véritable force et la véritable rockness du design sont une scène sonore incroyablement large et expansive affichant un excellent équilibre et une excellente précision. Les visuels sont continuellement superposés avec beaucoup d’activité d’arrière-plan qui se déplacent en douceur entre les trois canaux et légèrement dans les hauteurs supérieures. L’action est également terriblement complétée par un médium splendide et dynamique, présentant une superbe définition pendant les segments les plus bruyants tout en fournissant à chaque chanson et performance une chaleur et une distinction exceptionnelles. Le bas de gamme pourrait sans doute être plus fort et un peu plus exigeant, mais il est suffisant pour donner un punch et un poids précis à la musique. Avec des voix cristallines et bien hiérarchisées, le mélange basé sur les objets remplit la pièce d’une écoute impressionnante et très satisfaisante.

Bonus

  • Commentaire audio : Les réalisateurs David Smith et Walt Dohrn sont rejoints par la productrice Gina Shay pour discuter de la production, des thèmes de l’intrigue et partager des anecdotes.
  • Dance Party Mode (HD): après une brève introduction d’une minute, la fonction interactive offre des opportunités de chanter avec des paroles contextuelles et des instructions de danse.
  • Trolls World Tourist Map (HD): Cloud Guy emmène les téléspectateurs dans une visite interactive des six royaumes musicaux qui composent le royaume des Trolls.
    • Village des Trolls
    • Symphonyville
    • Appartements solitaires
    • Vibe City
    • Volcano Rock City
    • Techno Reef
  • Trolls World Tour Backstage (HD, 9 min): featurette de making-of en trois parties avec entrevues avec les acteurs et l’équipe et beaucoup de séquences BTS.
    • Acte d’ouverture
    • Têtes d’affiche
    • Bis!
  • Trolls Dance Academy (HD, 7 min): Compilation des mêmes instructions de danse à partir de la fonction « Dance Party Mode » qui peut être apprécié séparément.
    • Pop
    • Valse
    • De campagne 
    • Trouille 
    • Kpop
    • Reggaeton
  • « Tiny Diamond Goes Back to School » (HD, 4 min): Nouveau court métrage d’animation original.
  • Trolls Perfect Harmony (HD, 4 min)
  • Scènes supprimées (HD, 19 min)

Dernières pensées

Les trolls sont de retour pour des spectacles de chanson et de danse plus contagieux, des manigances idiotes et un message sincère sur le pouvoir unificateur de la musique dans Trolls World Tour . Avec Anna Kendrick, Justin Timberlake et Rachel Bloom, la suite animée par CG est étonnamment divertissante, explorant des thèmes étonnamment mûrs pour que le jeune public réfléchisse.

Rapport de forme : 2.35:1 Classé : Tous publics Dimensions du colis : 19.1 x 13.6 x 1.4 cm; 70 grammes Réalisateur : Walt Dohrn, David P. Smith Format : Couleur, PAL Durée : 1 heure et 26 minutes Date de sortie : 10 février 2021 Sous-titres : : Français Langue : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1) Studio  : DreamWorks Animation SKG