Test DVD : Thomas et ses amis – Des locomotives extraordinaires (27 Juin 2017)

L’effervescence se propage à Chicalor avec l’arrivée d’une toute nouvelle machine, bien différente des autres ! Inquiets d’être remplacés par le rapide et moderne Hugo, les locomotives ne lui réserveront pas le meilleur accueil… cependant, ils découvriront vite que cette nouvelle locomotive a quelque chose de très spéciale, voire extraordinaire !

Chronique : Thomas est un dessin animé sympathique, mettant en avant des valeurs d’entraide et de partage , c’est bien pensant, chaque dessin animé est une leçon de morale, qui prône le pardon, la réconciliation, la modestie, la bienveillance, la gentillesse. Pourtant, ce côté moraliste n’est pas lourd car chaque intrigue est basée sur un suspens et une tension psychologique assez bien construits, qui font que des enfants ne se lassent pas de regarder encore et encore ces gentilles histoires.

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Test DVD :

Image : Une image splendide piquée, très équilibrée en colorimétrie et fourmillant de détails . Malgré les nombreux décors de la série cette perfection visuelle est particulièrement saisissante.

Son : Une piste sonore splendide, riches en détail, spatialisées au laser et dotées d’une dynamique très bonne.

 

  • Réalisateurs : Dianna Basso
  • Format : PAL
  • Audio : Italien (Dolby Digital 2.0), Néerlandais (Dolby Digital 2.0), Anglais (Dolby Digital 2.0), Grec (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 2.0), Espagnol (Dolby Digital 2.0)
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 27 juin 2017
  • Durée : 65 minutes

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Test Blu ray : Fences ( 27 juin 2017) de Denzel Washington avec Denzel Washington, Viola Davis

L’histoire bouleversante d’une famille où chacun lutte pour exister et être fidèle à ses rêves, dans une Amérique en pleine évolution. Troy Maxson aspirait à devenir sportif professionnel mais il a dû renoncer et se résigner à devenir employé municipal pour faire vivre sa femme et son fils. Son rêve déchu continue à le ronger de l’intérieur et l’équilibre fragile de sa famille va être mis en péril par un choix lourd de conséquences…

Chronique Film: Adapté d’une pièce de théâtre, Fences est un long-métrage porté sur un sujet important, même inspirant et des interprétations superbement dirigés par le comédien et vétéran Denzel Washington. Celui-ci tient des rôles majeurs au cinéma depuis longtemps, très longtemps et prouve avec ce film l’immensité de son talent. Il est l’âme de la production ! Il avait d’ailleurs joué sur scène en 2010 au côté de l’actrice Viola Davis en incarnant les mêmes rôles. Denzel incarne un père insatisfait en créant de multiples conflits envers sa famille. Un être à la fois charismatique et violent qu’on suit au fil des minutes et des heures. Le parfait antihéros ! Tout simplement, épatant dans sa prestation d’acteur. En tant que réalisateur, la mise en scène se veut conventionnelle pour cause de quelques longueurs. Ce qui compte, ce sont les échanges verbeux entre les interprètes – mention spéciale à Viola Davis qui est aussi incroyable dans la peau de cette femme dévouée pour satisfaire les siens – pas étonnant qu’elle a reçu le prix de la meilleure actrice dans un second rôle lors des Golden Globes 2017. Dans Fences, il est question de racisme et de problèmes sociaux, ces thèmes qui sont amenés avec ces métaphores. Le film ne manque pas d’émotion ! C’est poignant et les scènes sont de plus en plus intenses ; c’est une oeuvre qui cherche à provoquer le public sur des sujets qui touchent, sur la vie de tous les jours

Note : 9/10

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Test Blu ray :

Image : L’image a été tournée sur le film plutôt que sur le numérique, et la présentation de Paramount offre une richesse de texture qui manque souvent à plusieurs reprises numériques. Il y a un sentiment d’ordre organique, réel, vécu dans tout le film, en particulier dans l’arrière-cour. La brique rouge de la maison, les anciennes chaises, les planches de bois, les feuilles et toutes sortes de cotes et de fins donnent des détails incroyables qui ne révèlent pas simplement des éléments mais plutôt invitent et attirent le public dans l’emplacement, critiques pour vraiment apprécier comment l’environnement forme le film. Les gros plans faciles sont également complexes. Les pores, les rides, les cheveux, même un peu de maquillage de Rosie sont très bien définis au niveau intime tout en restant ferme à distance moyenne. Le film prend une palette très neutre et très agréable. Jamais trop punchy ou terne. Les niveaux noirs sont bien profonds, les plus visibles lorsque Troy crie au ciel nocturne pluvieux dans l’un des moments clés du film. Les tons de chair semblent exacts au teint naturel des acteurs. Aucune source évidente immédiatement ou les défauts de codage ne sont apparents. Il s’agit d’une présentation Blu-ray intelligente et satisfaisante.

Son : La bande sonore sans perte du  DTS-HD Master Audio 7.1 est bonne mais les besoins sonores du film sont plutôt maigres. La musique est utilisée est peu présente mais claire et aérée et se propage sans effort à travers les scène et livre des notes bien définies et réalistes si nécessaire. L’atmosphère légère du quartier aide à préparer le terrain et à renforcer l’heure et le lieu du film. Quelques collisions, hits et autres effets lumineux sont bien présentés. La piste n’a pas besoin d’effets majeurs; Tout est plutôt réservé mais traité avec précaution. Le dialogue, sans surprise, donne les racines du film, domine le paysage sonore.

Bonus :

  • Un plus grand public : Du théâtre au cinéma (HD, 9 min.) – Le réalisateur / producteur / star Denzel Washington est sur place pour parler de l’histoire qui a fait le saut de la scène (où il l’a joué, aux côtés de la plupart des acteurs de Ce film) au grand écran. Sont également inclus les commentaires de Kenny Leon, qui a dirigé la version Broadway Denzel a joué; Constanza Romero Wilson, veuve d’août; Et les étoiles Viola Davis, Russell Hornsby, Stephen McKinley Henderson et Mykelti Williamson.
  •   La troupe de Fences (HD, 9 min.) – Un regard sur la distribution du film, qui, à l’exception des deux enfants du film, faisait partie de la version 2010 de Broadway.
  • La création de Fences : Denzel Washington (HD, 7 min.) – Le réalisateur / producteur / star parle de ses efforts pour apporter ‘Fences’ au grand écran.
  •  Dans son rôle : Rose Maxson (HD, 7 min.) – Star (et maintenant lauréat du Prix de l’Académie) Viola Davis parle de son rôle dans le film.
  • August Wilson : Le district de Hill (HD, 6 ½ min.) – Denzel et d’autres membres du casting et de l’équipe parlent de tirer le film dans et autour du Hill District à Pittsburgh, en Pennsylvanie.

 

 

  • Acteurs : Denzel Washington, Viola Davis, Stephen McKinley Henderson, Jovan Adepo, Russell Hornsby
  • Réalisateurs : Denzel Washington
  • Audio : Japonais (DTS 5.1), Italien (DTS 5.1), Allemand (DTS 5.1), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Néerlandais, Norvégien, Allemand, Suédois, Français, Finnois, Italien, Japonais, Espagnol, Danois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.39:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Paramount Pictures
  • Date de sortie du DVD : 27 juin 2017
  • Durée : 139 minutes

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Test Blu Ray : Split de M. Night Shyamalan avec James McAvoy, Anya Taylor-Joy

Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.

Chronique Film:  » James McAvoy incarne un personnage muli-facettes complexe, un schizophrène aux 23 identités qui cohabitent et dialoguent au sein de la même entité morphologique et psychologique !  À ce niveau, c’est tout simplement sidérant et jubilatoire de l’observer se métamorphoser dans son attitude, son regard, sa voix et son langage ! Tour à tour apeuré, protecteur, inquiet et bien sûr féroce, l’acteur est à lui seul la révélation du film, comme si ces changements étaient opérés par un claquement de doigt sans qu’on s’y attende ! La peur indicible s’installe alors crescendo, autant par rapport à cette maladie que celui des trois adolescentes kidnappées dont l’une va faire la différence par sa présence et son jeu très bon (Anya Taylor-Joy), mais peut-être aussi de manière trop explicite et prévue… Cette angoisse fluctue donc doucement et intelligemment selon qui apparaît soudainement, que ce soit Barny, Dennis, Patricia, Hedwig,… et c’est donc aussi tout l’intérêt de cette histoire dont le thème de l’enfermement par contre, est à l’opposé assez classique… Le réalisateur a eu également l’intelligence d’installer une relation très utile et crédible entre cet individu multiple et sa thérapeute dont Betty Buckley rend ce rôle très humain, sensible et profond ! Ces moments sont sans doute d’ailleurs essentiels, instructifs et franchement passionnants… Alors bout à bout tous ces éléments s’imbriquent naturellement et donnent force à cette réalisation loin de tout cliché attendu. Et si l’on y ajoute cet univers glaçant et inquiétant de sous-sol sans repère évident mais aux symboles lourds et précis, on reste en haleine et en alerte de façon permanente ! Un excellent thriller psychologique de M. Night Shyamalan, également aux multiples facettes, inattendu et prometteur…

Note : 9/10

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Test Blu Ray :

Image : Split a été filmé numériquement et l’image est très lisse et propre, alors qu’une texture plus grinçante pourrait l’améliorer un peu plus. Néanmoins, l’image numérique est excellente. La clarté est remarquable et les détails sont à peu près aussi bons que l’on trouvera dans 1080p. La source peut rendre certains éléments, comme les murs à texture grossière dans la salle de maintien, mais il ne faut pas se tromper de la complexité inhérente aux textures de la peau et de l’habillement, dans des gros plans et même dans différents plans de milieu de gamme. Tous les pores, les rides, les morceaux de chaume au sommet de la tête découpée de McAvoy, le point et la mêlée sur les vêtements sont pris en compte et clairement visibles. Les couleurs sont agréablement neutres, contrastant quelques nuances lumineuses contre l’endroit bien éclairé, mais encore humide et triste où se trouvent les filles. Quelques flashbacks offrent des feuilles d’automne pointillées. Les niveaux de noirs sont très profonds et permettent de définir un certain nombre de scènes. Les tons de peau sont légèrement pâteux mais jamais trop loin de l’ordinaire. Un léger bruit est visible dans quelques endroits, mais globalement le transfert de Universal est un grand gagnant.

Son : Split dispose d’une bande sonore sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 standard. Il est aussi dynamique que possible, offrant une belle gamme de signaux subtils et d’effets intensifs intensifs. La musique est impressionnante et bien définie dans toute la gamme, mais la partie basse domine certainement, et dans l’acte final en particulier. Il peut être un peu déprimé, sévère et profond par la conception, ce qui entraîne une incursion très efficace. Le support de bas niveau, cependant, est le point culminant, avec de nombreux sons divers et profonds battant la scène dans l’acte final. . Quelques coups de fusil de chasse offrent un boom concussif satisfaisant, pas tout à fait au niveau de la réalité, mais assez profond pour satisfaire. Le dialogue est un pilier et offre un front-et-centre et avec une excellente clarté et une hiérarchisation.

Bonus : Outre les habituels scènes coupées et l’anecdotique fin alternative, le disque propose plusieurs modules consacrés à la conception du film et à la composition du casting. Et s’ils ne brillent pas nécessairement par leur originalité, ils se révèlent néanmoins particulièrement intéressants

Fin alternative avec introduction optionnelle de M. Night Shyamalan (1’35 » – VOST)
9 scènes coupées avec introductions optionnelles de M. Night Shyamalan (26’35 » – VOST)
Making of (9’48 » – VOST)
Tous les visages de James McAvoy (5’36 » – VOST)
Dans la peau du réalisateur M. Night Shyamalan (3’38 » – VOST)

 

  • Acteurs : James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley, Haley Lu Richardson, Jessica Sula
  • Réalisateurs : M. Night Shyamalan
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : Norvégien, Néerlandais, Français, Allemand, Suédois, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Hindi, Turc, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 27 juin 2017
  • Durée : 112 minutes

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TEST BLU RAY : Underworld – Blood Wars ( 21 juin 2017) de Anna Foerster avec Kate Beckinsale, Theo James

Dans ce nouvel opus de la franchise de blockbusters,Underworld: Blood Wars suit la chasseuse de lycans Selene face aux agressions brutales des clans lycans et vampires qui l’ont trahie. Avec ses seuls alliés, David et son père Thomas, elle doit mettre fin à la guerre sempiternelle entre les deux clans, même si cela implique pour elle de faire le sacrifice ultime.

Chronique Film:  Depuis la création d’Underworld, Len Wiseman a multiplié ses suites à une vitesse étonnante et le sang n’a cessé de gicler dans la série. Ce nouvel épisode intitulé Blood Wars est loin d’être le pire du lot. Même si l’histoire est toujours la même… Le conflit entre les vampires et les Lycans est de retour et s’avère sans fin ! Tous veulent faire la peau à Selene, cette vampiresse. Et une menace est proche : le chef des loups-garous. Ce sont des péripéties répétitives à savoir des trahisons familiales, des dialogues risibles et de l’action à trop en faire, histoire de cacher un propos banal. Kate Beckinsale reste toujours aussi bonne dans son rôle et Theo James demeure assez charismatique et porte un rôle plus mature comparé aux Divergentes. Tobias Menzies de Game of Thrones qui interprète un méchant ne convainc guère, et est peu terrifiant… Seul, Lara Pulver étonne en vampiresse ambitieuse et diabolique, en se démarquant bien des autres. Les personnages ne sont pas suffisamment approfondis ! La nouvelle venue, Anna Foerster passant derrière la caméra propose cependant un peu de fraîcheur. La réalisation est plus maîtrisée que d’habitude et les scènes de combats sont mieux filmées, plus agréables à regarder.Ce qu’il faut retenir de ce cinquième de la licence est que Blood Wars n’est pas à prendre au sérieux. C’est une série B qui s’adresse uniquement à ces fans.

Note : 8/10

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Test Blu Ray :

Image : La cinquième édition de la franchise se manifeste à la lumière de la journée avec une superbe codage 1080p / AVC MPEG-4 de référence ce qui en fait le meilleur de la série. La photographie stylisée baigne l’écran entier avec des ombres sombres et sinistres qui pénètrent profondément dans l’écran tout en révélant les détails plus fins dans les parties les plus sombres. Le noir dans le vêtement, les tenues de latex, les voitures de luxe et divers meubles, bien que le contraste soit fortement maîtrisé, les blancs brillent brillamment et la visibilité sur la distance reste excellente dans chaque scène. Il y a très peu de couleur , mais il y a plusieurs flashs de bleus lumineux et électrisants et les rouges écarlates, tandis que les coups de feu et les explosions ajoutent des flammes ardentes d’orange.Présenté dans un rapport d’aspect 2.40: 1, le transfert numérique fraîchement découpé affiche des lignes pointues dans la maison baroque de Semira, les meubles gothiques élaborés et la salle de sport brillante et stérile où les jeunes vampires s’entraînent pour se battre.

Son :  Fait intéressant, le design sonore pour Blood Wars a été initialement enregistré pour Dolby Atmos, mais Sony a équipé le Blu-ray avec une bande sonore DTS-HD Master Audio 5.1, tandis que les propriétaires Ultra HD ont la possibilité de profiter du format. D’autre part, cette version est absolument incroyable, remplissant toute la pièce avec une variété de bruit et d’activité du début à la fin.  L’action est également répartie dans les trois canaux avant où beaucoup d’activité et de mouvement de fond offrent au film une présence attrayante et spacieuse. Les vocaux ne sont pas seulement bien priorisés et distincts, mais beaucoup de conversations se déplacent de manière convaincante hors écran, ce qui ajoute à la conception un sens impressionnant de l’espace. Le milieu de gamme est vaste et incroyablement dynamique, affichant des détails clairs et nets lors des moments les plus bruyants et les plus chaotiques. Et, comme d’autres ensembles dans la série, cette cinquième entrée arrive avec un fou d’un coup de foudre, qui fournit à chaque coup de feu, explosion, coup de poing et le pied de la patte de Lycan une sensation lourde et puissante. Avec quelques instants d’ici et là atteignant les profondeurs ultra-basses.

Bonus : Le roman graphique est une nouvelle version du film où les utilisateurs peuvent feuilleter les pages via leurs curseurs à distance. Les making off  détaillant la production, son design et son emplacement dans la franchise, mette en vedette des interviews de casting et d’équipage avec beaucoup de séquences.

 

  • Acteurs : Kate Beckinsale, Theo James, Tobias Menzies, Lara Pulver, Charles Dance
  • Réalisateurs : Anna Foerster
  • Audio : Anglais, Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 21 juin 2017
  • Durée : 91 minutes

 

Test DVD : Les 100 Saison 3 ( 7 Juin 2017) avec Eliza Taylor, Paige Turco

Dans la saison trois, les survivants retrouvent une planète visiblement en paix. Mais cet état de grâce est de courte durée : leurs existences sont sur le point de basculer pour toujours. Préparez-vous pour 16 aventures épiques où d’anciennes et nouvelles menaces mettent à l’épreuve la fi délité des survivants, repoussent leurs limites et les obligent à remettre en question le véritable sens de l’humanité.

Chronique série : Comme la saison précédente, The 100 saison 3 se construit en deux intrigues parallèles, la première partie voit monter en puissance Pike en prenant la direction d’Arkadia dans le but de vaincre les natifs de la Terre. De son côté, Clarke essaye de dissuader Lexa d’entrer en guerre, pendant que Jaha et A.L.I.E. réfléchissent au meilleur moyen de recruter tout le monde dans la cité de la lumière, devenant l’ultime menace à combattre à la fin de la saison.
Une fois encore, nous sommes entrainés dans une histoire plus adulte où les enfants agissent en prenant leurs propres décisions. La saison 3 confirme cette maturité à travers des storylines bien plus sombres où nos héros font face à des épreuves encore plus difficiles. La guerre et les tensions entre le peuple du Ciel et les natifs de la Terre n’ont jamais été autant au cœur de l’intrigue. De plus, les scénaristes ont pris le risque d’éliminer des personnages principaux, aimés du public, entrainant la mort de deux d’entre eux. Nous regrettons la polémique autour de la mort de Lexa qui entache cette saison exceptionnelle. En effet, il peut sembler cruel d’avoir tué ce personnage au moment où Clarke et Lexa arrivent enfin à s’avouer leur amour, après s’être apprivoisées pendant quelques épisodes. Cependant, malgré la colère des fans et en particulier celle de la communauté LGBT plus ou moins justifiée, le décès de l’ancienne commandante aurait pu être néfaste à la qualité des histoires, notamment pour le personnage de Clarke.Le scénario est assez bien ficelé dans son ensemble. Nous semblons dépaysés lors des deux premiers épisodes puisque nous découvrons de nouveaux peuples sans connaître réellement les connexions avec celui de Lexa. Toutefois, on arrive à voir où les scénaristes veulent en venir par la suite, en réussissant à créer différentes intrigues complexes, mais fluides dans la compréhension de l’histoire globale.
Ainsi, cette troisième saison se renforce dans sa dramaturgie, dans sa mythologie en rejoignant les croyances des natifs à la science d’A.L.I.E. connectée au peuple du Ciel, à l’origine de la destruction du monde 100 ans plus tôt. Par conséquent, il est assez ingénieux de voir que toutes ces intrigues que l’on suit sont liées les unes aux autres.

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Test DVD:

Image : La Warner Archive Collection a réparti les seize épisodes uniformément sur quatre disques Blu-ray encodés AVC de 1080p avec des détails supérieurs, des couleurs vives, un fort contraste et une absence de bruit, des bandes Ou d’autres artefacts. Des portions substantielles de la Troisième saison se jouent dans des intérieurs sombres, non seulement dans la capitale Grounder de Polis, mais aussi dans les structures nouvellement érigées d’Arkadia. Alors que le manque d’illumination dans de telles scènes peut provoquer des plaintes erronées d’écrasement, un examen minutieux révèle que l’absence de détail dans certaines parties du cadre est intentionnelle. L’éclairage révèle les éléments essentiels du design visuel d’une scène, en utilisant la noirceur et l’ombre à la fois pour diriger l’oeil et pour créer de l’atmosphère. Les séquences extérieures dans les forêts et les champs comportent de la lumière et des tons riches en terre. Et, bien sûr, les scènes de la City of Light sont aussi brillantes que ce que le nom l’indique.  Du super travail.

Son : Le mixage audio 5.1 , encodé dans le DTS-HD  sans perte, continue de profiter pleinement de la matrice surround, ce qui place l’environnement et les effets spécifiques dans les canaux arrière pour une immersion complète dans le mélange distinctif des 100 du futuriste et Le féodal. La saison trois ne contient pas de scènes de combat comparables à celles de la saison précédente, mais elle présente plusieurs nouveaux lieux avec des signatures distinctives qui ne peuvent être décrites sans spoilers. Comme dans la saison précédente, un retour à la station spatiale dans un flashback prolongé rappelle le son omniprésent de la saison un du voyage spatial. La gamme dynamique est large, l’extension des graves est profonde et le dialogue est clairement rendu.

Bonus : Premier bonus du coffret, il s’agit d’une vidéo des acteurs réalisée lors du Comic-Con 2015 un bonus très sympathique dans lequel Jason Rothenberg, le créateur de la série, Matthew Miller, producteur exécutif et des acteurs ( Eliza Taylor, Thomas McDonell, Marie Avgeropoulos,Henry Ian Cusick,Isaiah Washington ) nous parlent de la série, de sa création, ses ambitions, les inspirations et les différents rôles des personnages. sinon ce ont des modules d’interviews des acteurs, des producteurs et techniciens des effets spéciaux sur l’univers de la série. Des making-of très intéressant pour voir l’envers du décor.

Arkadia : de la destruction au salut
La Nation des Glaces : violente et féroce
Wanheda : le voyage de Clarke
Polis – La capitale
Aperçu des cascades
Une victoire de courte durée : à la découverte de l’épisode final de la saison 3
Bêtisier
Scènes coupées
Les 100 : panel du Comic-Con 2015

 

  • Acteurs : Eliza Taylor, Paige Turco, Bob Morley, Devon Bostick, Christopher Larkin
  • Réalisateurs : Dean White, Mairzee Almas, Antonio Negret, Ed Fraiman, Tim Scanlan
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Castillan (Dolby Digital 2.0)
  • Sous-titres : Français, Suédois, Finnois, Danois, Norvégien, Néerlandais, Castillan
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 4
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 7 juin 2017
  • Durée : 640 minutes

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Test Blu Ray: Lego Batman, Le Film (14 juin 2017) de Chris McKay avec Philippe Valmont, Zach Galifianakis

Il en rêvait depuis La Grande Aventure Lego : Batman est enfin le héros de son propre film ! Mais la situation a bien changé à Gotham – et s’il veut sauver la ville des griffes du Joker, il lui faudra arrêter de jouer au justicier masqué et découvrir le travail d’équipe ! Peut-être pourra-t-il alors se décoincer un peu…

Chronique Film: Lego Batman est un film dérivé de La Grande Aventure Lego paru sur les écrans en 2014, celui-ci est centré sur le personnage de Batman à Gotham City. À la manière d’un Deadpool, le scénario pratique une autodérision savoureuse et assez étonnante. En effet, le chevalier noir prend le contrôle de son film dès les premières secondes. L’histoire développée dans ce long-métrage animé est intrigante malgré sa simplicité qui est nécessaire pour son jeune auditoire. Ce Batman solitaire, égocentrique et nostalgique s’avère très attachant. Son combat avec son pire ennemi, le Joker, et cette relation qu’il développe avec son fils adoptif, Robin, retiennent notre attention jusqu’à la fin. The Lego Batman Movie est rempli de clins d’œil et allusions à divers univers de fiction et œuvres . C’est drôle ! Il y a tellement de gags et de références dans ce film qu’il est préférable de le voir à plusieurs reprises pour en apprécier toutes les subtilités. Les combats sont impressionnants, le visuel est bien fait avec décors renversants. La trame sonore est sympathique. Le rythme est là mais la morale est cependant, un peu trop appuyée sur des valeurs… Pour finir, Lego Batman, Le Film est une satire animée intelligente, drôle et surtout divertissante pour tous les publics. Il saura plaire même aux fans de DC Comics

Note : 9/10

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Test Blu ray:

Image : Le Blu-ray codé par AVC de 1080p de Warner est une affaire merveilleusement colorée, remplie de nuances brillantes, saturées et variées de rouge, jaune, bleu et, bien entendu, vert. Les noirs sont profonds et solides, y compris le costume de Batman et l’écran d’ouverture sombre qui, comme Batman nous informe en surnumération, est une exigence de tous les films «importants». L’éclairage numérique dans de nombreuses scènes a une qualité délibérément sévère et fluorescente, que le Blu-ray reproduit fidèlement. Les détails sont assez bons pour que vous puissiez distinguer à la fois les constructions LEGO individuelles et les parties de la conception définie où les créateurs ont quitté l’approche « tout-LEGO, tout le temps » La grande aventure LEGO et des éléments semi-réalistes substitués tels que L’eau ou la flamme. Une brève séquence est désaturée de presque toutes les couleurs pour transmettre l’état d’esprit déprimé et sans but de Batman lorsqu’il apparaît que la vague apparemment perpétuelle de Gotham a finalement été terminée.

Son: La piste son a tout le raffinement, la fidélité et la gamme dynamique que l’on pourrait attendre d’une production de studio majeure et, en supposant que l’on dispose d’un système de haut-parleurs approprié; c’est un mélange immersif, en particulier dans Son utilisation de signaux musicaux et qui évoque les thèmes composés pour les films par Hans Zimmer et James Newton Howard, ainsi que des repères provenant de sources aussi variées Comme le Superman de 1978 et le Batman de la télévision des années soixante; l’équipe sonore a choisi de garder la majeure partie de l’activité sonore non musicale à l’avant, avec une utilisation limitée des effets discrets du canal arrière ou de la tête arrière. Cela peut refléter l’approche « faite à la main » qui a beaucoup de personnages du film qui parlent de leurs propres effets sonores (p. Ex. Pour les explosions au laser), ou cela peut résulter des antécédents du réalisateur Chris McKay dans la télévision. Quelle que soit la raison, la bande sonore de LEGO Batman offre un accompagnement efficace pour le film.
Dans cette orientation de front-fraction, le mélange de LEGO Batman est une concaténation satisfaisante de claquements, de collision, de rugissements de véhicules (aériens et terrestres) et de rencontres explosives. Le dialogue est clairement rendu, même lorsque le Batman de Will Arnett se renforce au bord de l’inintelligibilité. La vaste sélection de chansons, à la fois originale et catalogue, est à la fois mélodieuse et souvent très drôle. (Vous ne pourrez peut-être jamais entendre le « Man in the Mirror » de Michael Jackson de la même manière.)

Bonus  : Menus sonorisés, mais désespérément fixes. Bandes-annonces pour le système UltraViolet, l’application Warner puis l’application Lego avant les menus.
Une grande quantité de bonus sérieux (making of, scènes coupées sous forme de story-board) des courts métrages ect…
Une quantité impressionnante de bonus, sur un ton finalement peu commercial, mais en VO sous-titrées pour la plupart des éléments. Seul le commentaire audio du film offre un intérêt limité en se positionnant entre l’audiodescription et la compilation d’anecdotes.

 

 

  • Réalisateurs : Chris McKay
  • Audio : Anglais, Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.35:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner Bros.
  • Date de sortie du DVD : 14 juin 2017
  • Durée : 104 minutes

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TEST DVD : Immigration Game (14 juin 2017) de Krystof Zlatnik avec Mathis Landwehr, Denise Ankel

L’Europe a fermé ses frontières aux réfugiés. L’Allemagne reste le seul pays à offrir la citoyenneté, mais sous une condition. Les réfugiés sont accueillis si, et seulement si, ils survivent au jeu de téléréalité « Immigration Game ». Abandonnés dans la banlieue de Berlin et livrés à eux-mêmes, ils doivent rejoindre la tour de télévision qui se trouve dans le centre de Berlin le plus vite possible, sans se faire tuer par les citoyens allemands, autorisés à les persécuter. Joe, déjà citoyen, va être contraint malgré lui de participer à ce jeu mortel.

Chronique Film : « Immigration Game »(2016) est un petit film sympa mêlant thriller, action et drame. Sachez qu’en Allemagne, on refuse désormais d’accueillir de nouveaux réfugiés. Le seul moyen d’obtenir la nationalité est de survivre au célèbre jeu télévisé « Immigration Game ». Si vous y participez, on vous lâche aux abords de Berlin et votre destination finale est la tour de la TV à Alexanderplatz.
Le concept n’est vraiment pas nouveau mais fonctionne encore à merveille: la lutte à mort pour la survie. On découvre alors une petite série B correctement troussée qui, si elle n’a absolument rien d’original, s’avère malgré tout distrayante, à défaut d’être fracassante.
Le suspense est à son comble lorsque certains personnages vont devoir faire des choix particulièrement difficiles et dangereux. Plein de bonnes intentions et d’influences flagrantes, Immigration Game manque clairement de moyens pour se montrer à la hauteur des ambitions de son réalisateur et des attentes des spectateurs qui s’attendaient à un film violent et esthétique à la American Nightmare. Mais surtout, c’est dans son scénario pas assez approfondi qu’Immigration Game déçoit le plus. Immigration Game doit être vu avant tout comme un divertissement pour amateurs du genre plutôt que le brûlot que l’on était en droit d’attendre avec un tel sujet.

Note : 8/10

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TEST DVD:

Image : Une image au piqué affuté, extrêmement détaillée et aux couleurs profondes. Belle tenue des couleurs. Les ambiances sont parfaitement retranscrites . Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble

Son : Le son bénéficie d’une grande qualité sonore et il est parfait. Les effets sonores du film envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique.

Bonus : Pas de Bonus.

 

  • Acteurs : Mathis Landwehr, Denise Ankel, Katharina Sporrer, Simson Bubbel, Eskindir Tesfay
  • Réalisateurs : Krystof Zlatnik
  • Format : PAL
  • Audio : Allemand, Français
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Marco Polo Production
  • Date de sortie du DVD : 14 juin 2017
  • Durée : 92 minutes

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