Mes très Chers Enfants avec Josiane Balasko (Acteur), Didier Bourdon (Acteur), Alexandra Leclère (Réalisateur)

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Chantal et Christian vivent une retraite paisible. Mais depuis que leurs enfants Sandrine et Stéphane ont quitté le nid, ceux-ci ne donnent plus beaucoup de nouvelles. Les occasions de se réunir en famille se font de plus en plus rares…

Chronique : Un couple de sexagénaire à la retraite vit paisiblement dans son pavillon de banlieue parisienne.
Tout pourrait être parfait dans le meilleur des mondes, malheureusement, leurs deux enfants font tout pour les éviter tout au long de l’année.
Quand un beau jour, poussés à bout, ils décident de faire semblant d’avoir gagner au loto, l’attitude des deux rejetons évoluent radicalement…
Alexandra Leclère réalise ici une satyre familiale au vitriol assez savoureuse malgré quelques maladresses et certaines lourdeurs.
Le duo Josiane Balasko / Didier Bourdon réussit le pari d’amuser la galerie dans cette ambiance cupide totalement nauséabonde.
Le fils (Ben) et la fille (Marilou Berry) sont quant à eux très bons dans le style progénitures intéressées et détestables !
Certaines situations déclenchent le rire, je me suis même pris d’un fou rire vers la fin !
Une comédie acide, cinglante, et assez amusante qui, sans être géniale, permet de se détendre de façon efficace.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.85:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19 x 13.7 x 1.7 cm; 80 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Alexandra Leclère Format ‏ : ‎ Cinémascope, PAL, Couleur Durée ‏ : ‎ 1 heure et 31 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 20 avril 2022 Acteurs ‏ : ‎ Josiane Balasko, Didier Bourdon, Marilou Berry, Cédric Ben Abdallah, Laurent Stocker Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ UGC

Une Femme du Monde avec Laure Calamy (Acteur), Nissim Renard (Acteur), Cécile Ducrocq (Réalisateur)

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A Strasbourg, Marie se prostitue depuis 20 ans. Elle a son bout de trottoir, ses habitués, sa liberté. Et un fils, Adrien, 17 ans. Pour assurer son avenir, Marie veut lui payer des études. Il lui faut de l’argent, vite.

Chronique : C’est le premier long-métrage de Cécile Ducrocq. Elle est dans la continuité de son court-métrage La Contre-allée, déjà avec Laure Calamy, pour lequel elle avait eu le César du Meilleur court métrage en 2016.

J’ai trouvé qu’Une femme du monde était un très bon drame.

Ce film va parler de la prostitution et on va donc logiquement faire une petite mise en contexte. En France, l’exercice de la prostitution et le racolage sont permis mais l’achat de services sexuels est illégal et réprimé depuis la loi du 13 avril 2016. Ce qui est quand même tiré par les cheveux. Contrairement à nos voisins, le proxénétisme et les maisons closes sont interdits depuis la loi Marthe Richard du 13 avril 1946. En France, on dénombre entre 30.000 et 44.000 personnes prostituées, la grande majorité était des femmes.

Il va aborder le thème de la prostituait. Bien que le film ne s’étende pas trop sur les scènes de passe, il commence avec Marie en tête à tête avec un client. Cela nous plonge directement dans le bain sans pour autant montrer l’acte en soi On verra donc plus l’envers du décor avec une totale immersion auprès de cette travailleuse du sexe. Nous pourrons observer toute la difficulté de son métier que ce soit par les aspects légaux mais aussi la concurrence déloyale venue d’horizons exotiques. Il y aura d’ailleurs une partie revendicative intéressante. Il y a un discours clair sur les conditions précaires et ce que réclament ces femmes. De l’autre côté, on verra aussi les conséquences que cela a sur sa vie familiale avec son fils. C’est donc une mission de poids qu’à Marie sur ses épaules. Devoir rapporter de l’argent au foyer, tout en devant trouver un équilibre pour s’occuper de son adolescent.

Cette partie va donner tous l’enjeu à cette histoire. Au fur et à mesure l’évolution positive ou négative du fils, l’intensité va augmenter. Cela donne un véritable sens au combat de Marie. Elle fait tout pour donner une situation décence à son fils et c’est tellement émouvant. Son désespoir est touchant. C’est aussi lui qui fait ressortir toute la précarité à laquelle elle doit faire face. Finalement, cela va humaniser les travailleuses du sexe trop souvent à travers les yeux de reportage tapageur.

Je veux dire à quel point je suis admiratif de la prestation de Laure Calamy. Elle est tout simplement parfaite. J’aime la force émotionnelle qu’elle donne à son personnage. Il faut aussi saluer Nissim Renard qui est impeccable dans la peau du fils. Il dégage une rage et une violence relative au fait la situation de sa mère. C’est poignant. En rôle secondaire, on peut retrouver entre autres Romain Brau qu’on a vu récemment dans Haute couture.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.78:1 Dimensions du colis ‏ : ‎ 19.1 x 13.7 x 1.4 cm; 80 grammes Audio description : ‏ : ‎ Français Réalisateur ‏ : ‎ Cécile Ducrocq Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope, PAL Durée ‏ : ‎ 1 heure et 33 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 6 avril 2022 Acteurs ‏ : ‎ Laure Calamy, Nissim Renard, Béatrice Facquer, Romain Brau, Maxence Tual Doublé : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Français (Dolby Digital 5.1) Studio  ‏ : ‎ M6 Vidéo

How it Ends : Explication de la fin ! Est-ce la fin du monde ?

Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin, lisez la suite ! Pour un film dont le titre traite de la fin, le final de How it Ends est étonnamment vague. Le thriller d’action de Netflix suit Will et Tom dans leur voyage à travers le pays pour sauver leur femme et leur fille, respectivement, d’un mystérieux événement apocalyptique qui balaie la nation.

Au cours de leur voyage, ils se heurtent à un manque de ressources de base et de décence humaine, alors que chaque personnage s’accroche à sa propre survie. À la fin de How it Ends, Will et Samantha se réunissent et jurent de ne plus jamais se quitter mais l’apocalypse est toujours là. La question que tout le monde se pose est donc la suivante : Will et Samantha survivront-ils à How it Ends ? On vous dit tout concernant la fin de How it Ends !

Explication de la fin de How it Ends

A la fin de How it Ends, Will finit par retrouver Sam, se rendant dans un Seattle recouvert de cendres pour découvrir qu’elle a laissé un mot pour lui griffonné sur le côté de leur appartement. Il la trouve dans la maison de Jeremiah. Jeremiah a l’air de manigancer quelque chose, et il n’aime pas Will. Will a des soupçons et, après une conversation tendue dans les bois, il tue Jeremiah. Au moment où il le fait, une explosion se produit à proximité. Puis, Will fait monter Sam dans la voiture et ils partent, une énorme explosion les suivant de près.

How It Ends sur Netflix a, ironiquement, une fin déroutante. Will et sa fiancée Sam, enceinte, montent dans leur voiture, une Jeep à quatre roues volée à une autre famille, et partent vers le soleil couchant. C’est comme Thelma & Louise à l’envers : Au lieu de se jeter d’une falaise, ils dérapent devant une ville qui explose.

Leur avenir est incertain. L’explosion de la ville est incertaine. La grossesse de Sam, un point majeur de l’intrigue pendant au moins 15 minutes du film, est incertaine. En fait, toute leur relation est incertaine, étant donné que quelques minutes auparavant, un autre personnage a insinué que lui et Sam avaient couché ensemble. How It Ends est un film de fin du monde sans fin narrative réelle.

how it ends fin

Le fait que la catastrophe ne soit jamais précisée est peut-être le but du film : lorsque le monde prendra fin, nous ne remarquerons peut-être pas que l’apocalypse est en train de se produire.

La fin de How It Ends peut signifier plusieurs choses. Elle pourrait signifier que How It Ends se prépare pour une suite. Cela pourrait signifier qu’il s’agit d’une simulation où la violence individuelle déclenche des catastrophes climatiques, ce qui en fait un récit édifiant. Cela pourrait signifier que c’était vraiment la fin du monde, mais que nous n’avons pas pu voir Will et Sam mourir à l’écran.

L’actrice Kat Graham a déclaré en interview qu’elle pense que la fin est censée être ouverte parce que la fin du monde est ouverte. On ne sait pas ce qui va se passer. « Elle pourrait être ouverte ou s’arrêter là, et je pense que c’est ce qui rend ce film si spécial », a-t-elle déclaré.

Quel que soit le côté de l’argument de la conclusion auquel vous appartenez, il y a beaucoup à disséquer dans le film. Que vous soyez un réaliste révisant frénétiquement ses propres plans en cas d’apocalypse ou un romantique ayant des visions de la future famille de Will et Samantha, How It Ends offre une fin à laquelle beaucoup ne cesseront de penser.

Vanishing avec Avec Olga Kurylenko , Yoo Yeon-Seok , Ji-won Ye

Le film sera diffusé sur Canal+ à partir de ce mardi 5 avril (et disponible sur MyCanal)

Tandis qu’elle présente une méthode révolutionnaire de prise d’empreintes digitales à Séoul, une professeure en médecine légale est associée par la police coréenne à une affaire en cours. Elle plonge dans une enquête ardue et entêtante, au risque de réveiller des démons qu’elle croyait oubliés…

Chronique : Meurtre et enlèvement tiennent l’intrigue de Vanishing . Le nouveau film de Denis Dercourt plonge au cœur d’une mystérieuse enquête aux multiples secrets. Un professeur de médecine légale aide la police à résoudre une enquête qui semble très complexe. Cette production à la double nationalité française et sud-coréenne nous emmène dans les profondeurs de la ville de Séoul.

Disparition

Le réalisateur français Denis Dercourt est donc de retour. Absent depuis près de trois ans et son dernier long métrage Le prof sorti le 5 juin 2019, le cinéaste reprend la caméra. Avec Vanishing , le réalisateur sort son film sur Canal+ le 5 avril. Comme il sort en salles en Corée le 30 avril. Il n’est pas curieux de le voir prendre tout simplement la direction de la télévision française. On se demande encore si Vanishing n’aurait pas pu trouver son public dans les salles françaises.

Vanishing apparaît comme une proposition alléchante pour le public. La tête d’ affiche Olga Kurylenko dirige le casting sud-coréen composé de Yoo Yeon-Seok, Ye Ji-won ou Choi Moo-sung. L’actrice franco-ukrainienne s’est déjà illustrée à de nombreuses reprises devant la caméra. Dont celle de Terry Gilliam pour L’Homme qui tua Don Quichotte . Elle joue également aux côtés de Tom Cruise dans l’oubli ou encore avec le célèbre James Bond ( Quantum Of Solace ) joué par Daniel Craig.

Si le sujet ne semble pas briller par son originalité, le réalisateur français espère propose une intense enquête policière.. Violentes, viscérales, le film nous montre une enquête pleine de tensions aux enjeux encore inconnus. Dans cette ville singulière de Séoul, le registre du thriller ne s’essouffle pas dans l’esprit des scénaristes

Test [Blu-Ray] Encanto, la Fantastique Famille Madrigal

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Dans un mystérieux endroit niché au cœur des montagnes de Colombie, la fantastique famille Madrigal habite une maison enchantée dans une cité pleine de vie, un endroit merveilleux appelé Encanto.

Chronique : Jared Bush et Byron Howard (réalisateurs de Zooptopia et créateurs de nombreux autres films d’animation Disney) se sont réunis pour Encanto afin de raconter l’histoire de la famille Madrigal. Au début du film, comme dans la plupart des films Disney, quelqu’un décède. Dans ce cas, il s’agit du mari de Abuela Alma Madrigal, la matriarche de la famille Madrigal. Après un raid violent, le mari d’Alma est tué juste après qu’elle ait donné naissance à des triplés. Mais d’une manière ou d’une autre, à la manière d’Harry Potter, une bougie magique lui a sauvé la vie et a créé un bouclier de type Wakanda sur son village et sa maison. De plus, cette bougie a donné à chacun des membres de sa famille des superpouvoirs allant de la force à la super-ouïe en passant par la capacité de parler aux animaux.

Avec l’aide de la communauté et de sa famille, aucun mal ne leur sera fait. Cependant, sa fille Mirabel n’a pas encore reçu le cadeau magique d’un superpouvoir et se rend compte que la bougie magique s’éteint et que le bouclier protecteur se fissure. Alors que Mirabel entreprend de protéger sa famille, elle découvre des secrets du passé et un membre de sa famille, Bruno, dont personne ne parle. À la fin de la journée, Mirabel sera la clé pour sauver ou détruire sa propre famille.

Disney a certainement une formule pour les films d’animation qui a fait ses preuves. Le géant des studios s’écarte rarement de la voie qu’il s’est tracée, à l’exception de personnages et de musiques différents, mais l’histoire reste toujours la même dans la plupart des cas. Avec le dernier film d’animation Encanto, l’histoire ressemble à tout ce qui l’a précédé dans le catalogue de Disney, mais elle comporte un casting de personnages merveilleux et originaux et suffisamment de magie pour donner vie à cette histoire et à cette famille. Encanto impressionne par ses images, ses chansons et ses voix, malgré une histoire banale.

Disney a fait le saut dans le royaume colombien avec Encanto, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant, car le film examine les éléments fantastiques de la culture, des traditions et du peuple colombiens. Les merveilleuses chansons originales évoquent les excellentes sonorités de l’Amérique du Sud à chaque coup d’aiguille et laissent la place à de nouvelles idées exquises et à des airs qui ne sont pas de simples chansons pop improvisées dans le top 40. Naviguer à travers un large éventail de personnages dans cette famille pourrait être fastidieux, mais les réalisateurs font un bon travail en laissant à chacun sa propre personnalité et son temps pour briller afin de rendre le film fluide et sans heurts.

Les images sont absolument stupéfiantes dans ce film de Disney, le studio continuant à impressionner sur le front de l’animation. L’attention portée aux détails de la culture colombienne est remarquable et permettra sans aucun doute aux plus jeunes de découvrir ce mode de vie fantastique. Les voix sont étonnantes, notamment celle de John Leguizamo dans le rôle de Bruno, qui est toujours très amusant et qui donne le meilleur de lui-même ici. L’aide de Lin Manuel-Miranda à l’histoire apporte également de l’intrigue et de la musique. Même si ce film emprunte certains éléments à des films précédents, qu’ils fassent partie ou non de l’univers Disney, il y a beaucoup de choses à aimer dans ce film. Encanto est un régal malgré la même vieille histoire que Disney nous prépare chaque année.

Vidéo :

La palette de couleurs est tout simplement incroyable du début à la fin. Les couleurs primaires sont vives, audacieuses et riches à tous les niveaux. Les nombreuses nuances de vert dans les pâturages et l’herbe coïncident avec les éléments magiques que sont les violets, les roses et autres bleus et rouges. C’est un arc-en-ciel de couleurs qui ne se démarque jamais trop, mais qui constitue un équilibre parfait de couleurs élégantes, fidèles à l’Amérique du Sud. L’amélioration du HDR aide vraiment à définir les couleurs plus nuancées du village, des vêtements et des tons de la peau. Les niveaux de noir sont très profonds et encrés, ce qui donne lieu à des scènes de nuit fantastiques.

L’animation est fluide et très détaillée. Les textures des visages, des vêtements, de la maison et du village sont magnifiques. L’image ajoutée permet à ces détails de respirer dans les séquences plus sombres et les scènes d’action, sans jamais se pixelliser ou sembler flous. Les lignes blanches et l’animation sont toujours fantastiques. Il n’y a jamais de problèmes de bandes, d’aliasing ou de bruit vidéo non plus. C’est une image pittoresque et magnifique.

Audio :

Cette version comporte une piste Dolby Digital Plus qui prend vie à bien des égards. Il n’y a pas besoin de régler le volume plus haut sur cette piste comme les précédentes sorties Disney. Les effets sonores sont robustes et vivants, mettant au premier plan les éléments de magie, de fantaisie et les sons de la vie réelle. Chaque bruit possède une merveilleuse directivité et est dynamique lors des grands moments d’action. Les bruits d’ambiance des pouvoirs magiques, ainsi que les sons de la nature dans le village sont également remarquables.

Les haut-parleurs de hauteur n’offrent pas souvent du son, mais quand ils le font, c’est toujours un régal. Le gros reproche que l’on peut faire ici concerne les basses. Il n’y a tout simplement pas autant de basses qu’il devrait y en avoir. Lorsque les scènes chaotiques sont en mouvement ou que les signaux musicaux retentissent, les basses n’apparaissent que légèrement et ne donnent jamais cette gamme complète de sons que l’on attend d’une comédie musicale Disney. Les dialogues sont clairs et nets et ne présentent aucun problème audio.

Bonus

Il y a 152 minutes de bonus, avec des informations très intéressantes sur la culture colombienne, leurs recherches et la production du film. C’était très amusant à regarder. Tous les bonus se trouvent UNIQUEMENT sur le disque Blu-ray.


Loin de l'arbre (HD, 8 minutes) - Le court-métrage qui a précédé Encanto dans les salles de cinéma et qui suit un couple de ratons laveurs.

Familia lo es todo (HD, 24 mn) - Un reportage en trois parties qui couvre la plupart des éléments de la production, notamment l'histoire, les thèmes, les tons, les origines, la famille, la recherche sur la culture colombienne, les voix, etc. On y trouve également d'excellents entretiens avec les acteurs et l'équipe.

Découvrez la Colombie (HD, 18 minutes) - Un reportage en deux parties qui explore la Colombie avec les cinéastes qui ont fait des repérages et utilisé des décors réels pour leur film.

La musique du film  (HD, 25 Mins.) - Un reportage en trois parties qui couvre tous les aspects de la musique du film, des chansons originales à la partition, et ses influences colombiennes.

Parlons de Bruno(HD, 9 minutes) - Un supplément amusant qui révèle les secrets du personnage le plus fascinant du film.

Notre casita(HD, 11 minutes) - Un reportage en deux parties qui couvre les éléments de la maison magique, le village, et plus encore.

Bêtisier  (HD, 3 minutes) - Des gags amusants avec les acteurs qui lisent leur texte.

Voyage en Colombie  (HD, 3 minutes) - Un autre bref aperçu du voyage de repérage en Colombie pour s'inspirer visuellement du film.

Scènes supprimées (HD, 21 minutes) - Il y a quatre scènes supprimées ici, avec des intros par les scénaristes et les responsables de l'histoire.

Sélection de chansons (HD, 30 minutes) - Cliquez sur ces boutons à l'écran pour accéder aux chansons du film.

Le Livre de Boba Fett Épisode 1 : Explication de la fin ! Spoilers !

Tout commence par le réveil de Boba à l’intérieur de la fosse du Sarlacc, après l’ouverture pleine d’action de Star Wars 6. Son évasion du ventre de la bête a déjà été expliquée dans les livres et les bandes dessinées, mais il est passionnant de la voir en action.

La séquence est brève : il utilise l’oxygène d’un Stormtrooper mort pour rester en vie avant de faire un trou dans l’estomac du Sarlacc et d’enflammer le monstre. C’est un homme qui refuse de mourir.

Boba et les Tuskens

Boba est finalement découvert par les Tuskens, qui le gardent en captivité. À un moment donné, il tente de s’échapper. Il soumet le massif placé là pour garder les captifs, mais le Rodian attire l’attention de leurs ravisseurs en criant. Bien que Boba tente de s’enfuir, les Tuskens finissent par le rattraper. Un de leurs guerriers se bat en tête-à-tête avec Boba et le bat facilement.

Il est intéressant de noter que le bâton utilisé par le guerrier est le même que celui que Boba utilise lors de sa première apparition dans The Mandalorian. En fait, ses autres armes et une partie de sa tenue vestimentaire de l’époque semblent également être d’origine Tusken.

Comme le premier épisode se termine avec Boba qui semble avoir été accepté dans la société Tusken, la série explorera probablement la culture de ces habitants du désert en détail dans les prochains épisodes. Nous saurons dans quelles circonstances Boba a reçu le bâton du guerrier Tusken.

Explication de la fin de l’épisode 1 de Le Livre de Boba Fett

Boba et Fennec visitent ensuite une entreprise dirigée par une twi’lek nommée Madame Garsa. Boba lui assure que son commerce continuera d’exister et de prospérer sous sa protection. Après être sortis, ils tombent dans une embuscade tendue par un groupe muni de boucliers et de sortes de matraques électriques.

Avec l’aide de ses gardes du corps Gamorréens nouvellement recrutés et du Fennec, Boba survit à l’attaque. Mais comme il souffre de graves blessures, il demande aux Gamorréens de le ramener à la capsule bacta.

A la fin de l’épisode 1 de Le Livre de Boba Fett, le Rodian découvre un lézard géant à 4 bras, que l’on ne peut décrire que comme un centaure lézard géant. Heureusement, Boba utilise ses chaînes pour étrangler la bête géante de la même manière que la princesse Leia tue Jabba le Hutt dans Le retour du Jedi.

Puisqu’il a sauvé l’enfant Tusken, la fin de l’épisode 1 de Le Livre de Boba Fett nous montre l’acceptation de Fett. Son alliance avec les Tuskens est probablement la raison pour laquelle Boba a pu survivre si longtemps sur Tatooine sans son armure et son vaisseau spatial.

le livre de boba fett episode 1 fin

Un retour de Qi’ra et Dark Maul ?

Également, à la fin de l’épisode 1, nous n’avons peut-être pas vu le retour de la Qi’ra d’Emilia Clarke ou de Dark Maul, mais les deux semblent encore plus plausibles dans les chapitres suivants grâce à l’inclusion d’une musique très révélatrice. Les fans avisés remarqueront le déploiement délibéré d’un leitmotiv associé à l’organisation criminelle Crimson Dawn, alias l’activité secondaire de Daenerys Targaryen.

Après la contre-performance de Solo, les fans craignaient que nous n’ayons jamais une résolution satisfaisante de l’histoire de Qi’ra, ni un réel bénéfice de la grande révélation qu’un Dark Maul revenant était toujours en train de gérer le crime organisé. Grâce à ces phrases musicales clés, il semble incroyablement probable que nous obtiendrons satisfaction sur l’une ou l’autre de ces questions.

Freaky avec Vince Vaughn (Acteur), Kathryn Newton (Acteur), Christopher Landon (Réalisateur)

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Millie, une adolescente de 17 ans, sous l’effet du poignard antique du Boucher, un tueur en série tristement notoire, se réveillent dans le corps de celui-ci. Elle n’a alors que 24 heures pour retrouver son corps et ne pas rester coincée pour le restant de ses jours dans la peau d’un tueur d’une cinquantaine d’années. Tâche délicate étant donné qu’elle ressemble désormais à une armoire à glace psychopathe, recherché par la police et cible d’une chasse à l’homme locale…

Chronique : La plupart des images d’antan échangeant des corps se développent sur les connotations comiques nées du changement soudain alors que les personnages font l’expérience de réalités hors du corps, retournant à l’école pour la première fois dans un longtemps ou s’engager dans les périls et les pièges de l’âge adulte sans aucune sorte de filet de sécurité basé sur l’expérience pour les attraper. Des films comme Vice Versa , Like Father Like Son et Freaky Friday (et son remake ) ont ravi le public avec de simples gags nés de nouvelles réalités physiques, mentales et émotionnelles complexes se présentant pleinement et sans remords en un instant. Le réalisateur Christopher Landon ( Happy Death Day ) Freaky adopte une approche tout aussi humoristique, mais le fait dans le genre Slasher avec un tueur échangeant des corps avec une adolescente. Ce n’est pas un film révolutionnaire, mais c’est une approche novatrice qui s’amuse beaucoup à mélanger les conventions qui définissent les deux genres.

Millie Kessler (Kathryn Newton) est une lycéenne vivant dans la petite communauté de Blissfield qui est tout sauf heureuse. La ville est hantée par la légende d’un slasher fou qui tue des étudiants chaque année à la rentrée. On pense que c’est un mythe, mais lorsque quatre étudiants sont tués, la rumeur devient rapidement réalité. Millie, qui est une cible pour les intimidateurs et qui lutte pour surmonter la mort de son père, se retrouve une nuit face à face avec le tueur. Il la poignarde avec un poignard rituel qu’il a récemment volé dans une collection privée. Millie est blessée mais survit à l’épreuve. Lorsqu’elle se réveille le lendemain matin, elle se retrouve dans le corps du tueur (Vince Vaughn). Pendant ce temps, le tueur se réveille dans le corps de Millie, dans sa chambre et dans la même maison que sa mère (Katie Finneran) et sa sœur aînée (Dana Drori).Le tueur, comme Millie, met des vêtements différents et se présente à l’école prêt à profiter pleinement de son environnement riche en cibles et de son identité cachée. Pendant ce temps, Millie, en tant que tueur, convainc ses deux seuls amis – Nyla (Celeste O’Connor) et Josh (Misha Osherovich) – qu’elle est en effet elle-même piégée dans le mauvais corps. Alors que le nombre de morts augmente, Millie apprend qu’elle n’a que 24 heures pour renverser la malédiction avant que le changement ne devienne permanent.Millie apprend qu’elle n’a que 24 heures pour renverser la malédiction avant que le changement ne devienne permanent.Millie apprend qu’elle n’a que 24 heures pour renverser la malédiction avant que le changement ne devienne permanent.

Le film prospère en recyclant les bouffonneries et les frayeurs familières et en poussant le contenu le plus haut pour un effet humoristique. Il y a beaucoup de légèreté mélangée à d’abondantes effusions de sang, dont la première atténue le coup porté à certains des meurtres les plus brutaux, qui sont plus inventifs que la plupart des films du vendredi 13 , et l’image intègre même un quelques meurtres brutaux qui feraient la série fière (dont une avec… une scie). Au-delà de cela, cependant, il y a peu de valeur intrinsèque ici. Les personnages sont en stock avec un contenu émotionnel cloué qui ne permet pas vraiment au public de se soucier profondément des peintures passées et des tragédies actuelles. C’est un cadre simple pour le concept et la violence, alors venez au film pour les rires et les tueries, pas pour le drame ou quoi que ce soit d’autre qui remplit le temps autour de la viande rouge.

Pourtant, même si le drame des personnages secondaires n’est pas très satisfait, Vince Vaughn et Kathryn Newton font la une avec de superbes performances une fois les corps échangés. Ils sont tous les deux un peu par cœur à l’avance, le premier étant principalement le tueur masqué typiquement stoïque et le dernier un peu plus vulnérable mais ne s’étendant toujours pas si loin. Une fois qu’ils ont changé de corps, l’écran s’enflamme. Newton se transforme en ce tueur au visage dur et au sang froid avec une concentration inébranlable, ravi d’un nouveau look, d’une confiance en soi et d’une soif de sang insatiable. On peut voir Newton comploter et comploter silencieusement à l’intérieur et le travail physique est tout aussi impressionnant que le travail intérieur. Vaughn est également merveilleux dans le nouveau corps, clouant les petits maniérismes que Newton établit dans le premier acte tout en embrassant la cadence plus large, tant physique que vocale,se fondant instantanément dans l’esprit d’une adolescente, se mêlant à ses amis et grandissant lentement dans le corps plus petit alors que la recherche frénétique du renversement s’intensifie à chaque scène. Vaughn se réjouit de l’opportunité et au-delà des rires et du gore, lui et Newton sont les principales raisons de regarder.

Freaky

Video : Le transfert Blu-ray 1080p de Freaky n’est pas trop angoissant. Le bruit est répandu même dans les scènes bien éclairées ; regardez une scène de petit-déjeuner à 11 minutes pour un exemple du bruit assez dense visible tout au long du film. Sinon, tout est en assez bon état de fonctionnement. Les problèmes de compression sont peu nombreux et les détails sont assez solides. Les gros plans montrent beaucoup de maquillage appliqué sur les personnages féminins tandis que les peaux et les pores du visage sont clairement visibles sur le visage de Vince Vaughn. Les couloirs de l’école, la chambre de Millie et d’autres lieux assortis offrent une clarté d’objet nette et claire à travers les premiers plans et les arrière-plans. La sortie couleur est excellente. Les sons sont complètement saturés avec beaucoup de punch et des nuances évidentes. La palette est diversement lumineuse et reste vraie même dans des scènes sombres et/ou brumeuses. Les niveaux de noir sont d’une profondeur satisfaisante et les tons chair sont parfaitement précis. Globalement,il s’agit d’une présentation bien équilibrée d’Universal.

Freaky: Vince
        Vaughn, Zack
        Shires

Audio : La bande-son sans perte DTS-HD Master Audio 5.1 d’Universal pour Freaky livre la marchandise. La piste est abondamment spacieuse et savamment équilibrée. La profondeur de la piste est importante. La basse est régulièrement intense, que ce soit à l’appui de la partition ou de l’action, et souvent une combinaison équilibrée des deux. La musique joue avec une présence scénique transparente, immergeant l’auditeur avec des notes super claires et une présence scénique bien définie, dominante le long de l’avant mais pas du tout timide à propos de l’étirement arrière. Les éléments d’action – divers bruits sourds, gore spongieux, une scie à table tournante – sont tous finement détaillés et parfaitement placés. Les effets sonores ambiants sont vrais partout, en particulier dans les couloirs d’école bondés. La clarté du dialogue, le positionnement et la hiérarchisation sont excellents.

Freaky: Vince
        Vaughn, Kathryn
        Newton

Bonus

  • Scènes supprimées (1080p, durée totale de 5:27) : Le boucher donne un coup de main, Charlene Hears a Rumor et Late for the Party .
  • Personnalités partagées : Millie contre le boucher (1080p, 2:24) : explorer rapidement les deux acteurs principaux et les personnages qu’ils jouent en mettant l’accent sur les manières et les personnalités de clouer.
  • Crafting the Kills (1080p, 3:35): Explorer les meurtres hardcore, macabres et pratiquement construits vus tout au long du film.
  • Brand of Horror de Christopher Landon (1080p, 2:35): Eloge du réalisateur du film.
  • Final Girl Reframed (1080p, 2:48): Un regard sur la façon dont le film bouleverse le concept de « final girl ».
  • Commentaire audio : Le co-scénariste/réalisateur Christopher Landon examine le film sous tous les angles : histoire, meurtres, personnages, performances, informations techniques, etc.

Classé ‏ : ‎ 12 ans et plus Réalisateur ‏ : ‎ Christopher Landon Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope Durée ‏ : ‎ 1 heure et 42 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 20 octobre 2021 Acteurs ‏ : ‎ Vince Vaughn, Kathryn Newton, Celeste O’Connor, Misha Osherovich, Emily Holder Sous-titres : ‏ : ‎ Français Studio  ‏ : ‎ Universal Pictures France

Freaky

Fisher King : Le roi pêcheur (Édition Collector Blu-ray + DVD) De Terry Gilliam Avec Jeff Bridges, Robin Williams, Amanda Plummer

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Jack Lucas anime à New York une émission de radio agressive, suivie par un grand nombre d’auditeurs, parmi lesquels un certain nombre de détraqués. L’un d’eux, Edwin Malnick, prenant au mot une diatribe de Jack contre les « yuppies », s’arme d’une carabine et abat plusieurs clients d’un bar chic, dont l’épouse d’un jeune professeur, Henry Sagan. Bourré de remords, Jack abandonne son émission et sombre dans l’alcoolisme…

Chronique : Lorsqu’un de ses auditeurs réguliers se lance dans une tuerie, Jack Lucas (Jeff Bridgess, Crazy Heart ) quitte son travail et devient une ombre ambulante à la périphérie de New York. C’est là que Jack rencontre Parry (Robin Williams, Good Will Hunting ), un ex-universitaire qui a perdu sa femme et a fait une grave dépression nerveuse qui l’a effectivement détaché du monde réel. Perry dit à Jack qu’il est en mission pour trouver le Saint Graal.

Les deux hommes décident finalement d’entrer dans la somptueuse demeure d’un milliardaire de Manhattan, où apparemment le Saint Graal est caché. Avant qu’ils ne le fassent, cependant, Parry montre à Jack une fille geek solitaire (Amanda Plummer, Ma vie sans moi) qui a volé son cœur sans savoir qu’il existe réellement. Convaincu que la fille peut aider Parry à récupérer, Jack encourage son nouvel ami à rassembler le courage de lui demander de sortir. Il lui présente également sa petite amie (Mercedes Ruehl, Mariée à la foule ), un propriétaire de magasin de vidéo blasé et un ancien dateur en série qui sait exactement ce que veulent les femmes seules.

Le scénario intelligent de Richard LaGravenese donne au film deux identités complètement différentes. Le premier est celui d’un conte d’aventure hilarant sur deux personnes qui se lancent dans un voyage à travers une ville mystérieuse aux contrastes extrêmes. C’est le territoire classique de Terry Gilliam – un endroit où la fantaisie et la réalité se chevauchent constamment et où l’extraordinaire devient ordinaire. (Cela peut ressembler à New York, mais ce n’est pas le même endroit que les films de Martin Scorsese ).

La seconde identité est celle d’un drame plein d’esprit sur des adultes dont la vie a été remplie d’amères déceptions. Le film, cependant, ne s’intéresse pas particulièrement aux événements spécifiques qui ont déclenché ces déceptions. Ils ne fournissent qu’un point de départ qui est effectivement utilisé pour livrer une série d’excellentes observations sur le véritable amour et le bonheur.

Le degré d’appréciation de The Fisher King sera probablement déterminé par sa volonté d’accepter le fait que Gilliam ne favorise pas l’une des deux identités. Ce que cela signifie, c’est que le film est autorisé à évoluer sans aucune crainte de voir coexister le idiot et le sérieux ou le triste et le drôle. Ils le font juste et Gilliam n’essaie pas d’expliquer logiquement pourquoi.

Dans cet environnement à la limite du surréalisme, les comédiens font de leur mieux avec les personnages qu’on leur demande de jouer. Dans certaines séquences, ils ravissent, mais ailleurs, ils luttent avec des lignes et des attitudes qui leur semblent clairement étrangères. (Le regretté Roger Ebert a décrit la séquence de double rendez-vous comme « embarrassante », et à juste titre).

Les visuels, cependant, sont absolument frappants. Gilliam et le directeur de la photographie Roger Pratt transforment à plusieurs reprises la ville de New York d’une métropole moderne en un royaume gothique dans lequel les chevaliers et les taxis jaunes semblent parfaitement normaux. On pourrait même être dupe de croire qu’il y a quelques châteaux cachés parmi les gratte-ciel géants.

La partition orchestrale luxuriante de George Fenton renforce efficacement l’atmosphère unique du film. Certaines des séquences les plus mémorables comportent également des morceaux classiques de Harry Nilsson (« How About You? »), Ray Charles (« Hit The Road Jack ») et John Coltrane (« I Wish I Knew »).

Vidéo :

Présenté dans un format de 1,78:1, codé avec MPEG-4 AVC et doté d’un transfert 1080p, The Fisher King de Terry Gilliam arrive sur Blu-ray avec un superbe transfert .

Si le film est vieux la restauration fait qu’il y quelques écarts notables lors de séquences plus sombres – où la lumière est limitée et quelques-unes des scènes extérieures nocturnes . Le grain est uniformément réparti et toujours visible. Il n’y a absolument aucune trace de réglages de netteté problématiques. La stabilité de l’image est excellente et il n’y a pas de problèmes de transition. Enfin, il n’y a pas de cadres déchirés, de grosses coupures, de débris ou de taches. Pour tout résumer,c’est une excellente présentation du film qui permet d’apprécier facilement la vision unique de son créateur.

Fisher King : Le roi pêcheur: Jeff Bridges, Robin Williams, Amanda Plummer, Mercedes Ruehl

Audio :

La profondeur et la clarté sont excellentes tout au long du film. Lorsque le chevalier rouge apparaît, la séparation est également impressionnante, ce qui permet d’identifier très facilement des sons et des bruits spécifiques. J’ai aussi aimé l’intensité dynamique, même si vous ne devriez pas vous attendre au type d’activité que les blockbusters modernes offrent. Le score de George Fenton respire facilement et il n’y a aucun problème d’équilibre à signaler. Le dialogue est très propre, stable et facile à suivre. Enfin, il n’y a pas de pops, de fissures, de pertes audio ou de distorsions numériques à signale.

Fisher King : Le roi pêcheur: Jeff
        Bridges, Robin
        Williams

Bonus :

  • Conte de fées à Manhattan – Superbe entretien avec Terry Gilliam sur le film fait par Albert Dupontel
  • Le clochard céleste – dans cette interview vidéo d’archives, feu Robin Williams parle de ses premières impressions sur le scénario de The Fisher King , des méthodes de travail de Terry Gilliam, du tournage de diverses scènes à New York, du sex-appeal de Jeff Bridges, etc.

Rapport de forme ‏ : ‎ 1.77:1 Classé ‏ : ‎ Tous publics Dimensions du colis ‏ : ‎ 19.3 x 14.3 x 1.9 cm; 300 grammes Réalisateur ‏ : ‎ Terry Gilliam Format ‏ : ‎ Couleur, Cinémascope Durée ‏ : ‎ 2 heures et 17 minutes Date de sortie ‏ : ‎ 20 octobre 2021 Acteurs ‏ : ‎ Jeff Bridges, Robin Williams, Amanda Plummer, Mercedes Ruehl, Kathy Najimy Doublé : ‏ : ‎ Anglais, Français Sous-titres : ‏ : ‎ Français Langue ‏ : ‎ Anglais (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 2.0), Anglais (DTS-HD 5.1) Studio  ‏ : ‎ Wild Side Video

Fisher King

Venom 2 : Y a t’il une scène post-générique à la fin du film ?

Venom 2 est disponible au cinéma ! Si vous souhaitez savoir si il y a une scène post-crédits à la fin du film, lisez la suite ! La suite du succès surprise de 2018 au box-office voit Tom Hardy revenir dans le rôle du journaliste disgracié Eddie Brock, qui tente de revitaliser sa carrière en interviewant le tueur en série Cletus Kasady, interprété par Woody Harrelson.

Cependant, Kasady devient l’hôte du dangereux symbiote extraterrestre Carnage et se libère avec son amour et son collègue superpuissant Shriek, obligeant Eddie et Venom à se lancer dans l’action pour protéger la ville et ceux qu’ils aiment. Venom : Let There Be Carnage a reçu un accueil mitigé de la part des critiques.

Bien qu’il soit généralement meilleur que son prédécesseur. Les spectateurs s’interrogent actuellement sur l’avenir de l’univers de Spider-Man de Sony. Alors que les questions sur l’avenir commencent à se multiplier, le réalisateur de la suite de Sony offre de nouveaux détails sur le processus de réflexion derrière la scène.

Dans Venom 2, Eddie Brock et son irascible symbiote poursuivent leur relation de couple bizarre, essayant désespérément de coexister dans le même corps. En plus du retour de Hardy, plusieurs acteurs du Venom de 2018 reprennent leur rôle. En outre, le Cletus Kasady de Woody Harrelson, qui a été précédemment teasé dans une scène post-crédits de Venom.

Il prend le rôle du méchant principal, s’avérant être le plus grand défi de Venom à ce jour. Alors y a t’il une scène post-générique à la fin de Venom 2 au cinéma ? On vous dit tout !

Y a t’il une scène post-générique à la fin de Venom 2 au cinéma ?

Oui, Venom 2 a une scène post-générique. Et elle est tellement importante qu’elle va apporter des changements radicaux dans la réalisation des films de la franchise. Après que Venom a dévoré Kasady/Carnage à l’issue de la bataille finale, le détective Mulligan tente d’arrêter Brock, mais ce dernier échappe à la capture en s’échappant sur une île isolée avec Venom.

Le symbiote et l’humain semblent y trouver un minimum de paix. Venom assouvit sa faim sur les petits animaux trouvés sur l’île. Et comme il n’y a personne d’autre pour les voir, ils peuvent passer d’une forme à l’autre sans se soucier de rien.

Dans la scène de post-crédits, Eddie et Venom regardent une émission de type telenovela à la télévision dans leur cabane. Venom déclare qu’il aime cette émission avant de constater que les sentiments d’un des personnages ne sont pas validés, ce qui pousse Eddie à répondre que le personnage n’aurait pas dû garder un tel secret.

Venom déclare alors presque solennellement que tout le monde a un passé. Cela semble piquer l’intérêt d’Eddie, qui demande au symbiote si ce dernier lui cache des choses. Cette question semble changer l’humeur de Venom. Il dit avec désinvolture à Eddie que 80 milliards d’années-lumière de connaissances de la ruche à travers les univers vont faire exploser le cerveau d’Eddie.

venom 2 scene post generique

Quand Eddie exprime sa confusion, Venom décide de lui donner un petit aperçu de ce qu’il sait. Soudain, la réalité semble changer, et ils se trouvent dans une pièce luxueuse au lieu de leur hutte. Eddie et Venom sont tous deux surpris par ce qui s’est passé, car il semble que même Venom ne s’attendait pas à ce qu’une telle chose se produise.

À la télévision, la telenovela a été remplacée par l’annonce par J. Jonah Jameson de l’identité secrète de l’homme-araignée du MCU, Peter Parker, lors de la scène du milieu du générique de « Spider-Man : Far From Home ». Grâce à cette scène fascinante, l’univers de Venom est lié au MCU. Lorsque le visage de Peter apparaît à la télévision, Venom lèche l’écran.

La scène de post-crédits de Venom 2 se termine par un homme semi-nu sortant de la salle de bains et demandant à un Eddie transformé ce qu’il fait dans sa chambre. Il est possible que le fait que Venom ouvre son esprit à Eddie coïncide avec la mort de Celui qui reste dans « Loki ».

Vu la façon dont Venom répond à Peter, il semble qu’il le connaisse. Comme Peter et le Venom de son univers ne se sont pas encore rencontrés. Le Venom de Hardy et le Spider-Man de Holland sont apparemment destinés à se croiser dans les futurs projets du MCU.

Venom 2 : Explication de la fin ! Qu’arrive t’il à Mulligan ? MCU ? Spoilers !

Venom 2 est disponible au cinéma ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin, lisez la suite ! Venom : Let There Be Carnage est un film de 90 minutes de plaisir et de chaos, qui culmine dans une séquence de combat épique entre le héros et le méchant du film.

Il y a beaucoup de choses à aimer dans cette suite de Venom mais il y a aussi beaucoup de choses à dire, surtout en ce qui concerne les scènes finales. Grâce au symbiote de Carnage, Cletus survit à la peine de mort après s’être évadé de prison et avoir tué presque tous les gardiens. A partir de là, Carnage et Cletus commencent à mettre leur plan en marche. On vous dit tout concernant la fin de Venom 2 !

Explication de la fin de Venom 2 !

Venom : Let There Be Carnage se termine par un affrontement entre Venom et Carnage au « mariage » de Cletus et Frances. Venom semble d’abord surpassé, mais parvient à terrasser Carnage et Shriek à la fin de la journée. La fin de Venom 2 montre Eddie et Venom profitant de la vie sur la plage et élaborant un plan pour aller là où un Protecteur Lethal sera nécessaire.

Ce n’est pas une surprise que la fin de Venom 2 mène à un affrontement entre Carnage et Venom, mais l’issue du combat contre le symbiote est un peu surprenante. Venom a réussi à sortir vainqueur après que le cri de Shriek ait vu Carnage se séparer de Kasady, qui est ensuite tombé au sol.

Venom a ainsi pu intervenir avant qu’ils ne puissent se lier à nouveau et remettre Carnage dans sa propre forme symbiote. Quant à Kasady, il trouve également la mort à la fin de Venom : Let There Be Carnage. Venom arrache la tête de Cletus Kasady et laisse son corps sans vie dans les ruines de la chapelle. De toute évidence, Carnage et Kasady sont morts, mais y a-t-il un moyen pour eux de revenir dans le futur ?

Venom : Let There Be Carnage ne sera clairement pas le dernier film de cette franchise, donc continuer la série sans Carnage serait quelque peu inattendu. Carnage est le plus grand méchant de Venom, et ils s’affrontent régulièrement dans les bandes dessinées.

Cela dit, il semble peu probable que cette version de Carnage revienne un jour. Carnage est mort, et sa tête digérée à l’intérieur de Venom ne permet pas facilement à Sony de trouver un moyen de le faire revenir naturellement. Le multivers ouvre la porte à une résurrection variante, mais l’avenir de Carnage pourrait bien se jouer sur un autre hôte.

Karl Malus, Norman Osborn, et même Eddie Brock ont été Carnage dans les comics, le symbiote rouge pourrait donc revenir, même si c’est sans l’hôte caractéristique du personnage.

Que devient Mulligan ?

La peur de Venom envers les symbiotes rouges pourrait être davantage explorée dans Venom 3 grâce au méchant que Venom : Let There Be Carnage annonce. La fin de Venom 2 ne met pas fin à l’histoire de Mulligan, puisque ses yeux sont montrés en train de briller en blanc. C’est une façon pour Sony de préparer Mulligan à devenir le méchant de Marvel connu sous le nom de Toxin.

La version de Mulligan dans Venom 2 semble être conçue pour être un méchant auquel Eddie et Venom devront faire face. Mulligan en est venu à détester Eddie à la fin de la suite, et il pourrait avoir une vendetta contre lui dans les prochains volets ou même prendre la loi entre ses mains et perdre le contrôle.

Explication de la scène post-crédits de Venom 2

La scène commence avec Eddie et Venom regardant la télévision dans leur chambre d’hôtel et discutant des vastes connaissances que Venom possède grâce à la ruche symbiote. Au moment où Venom est sur le point de montrer à Eddie un aperçu de ce qu’il sait, tout commence à changer.

Une lumière vive disparaît du ciel, et Eddie se retrouve dans une chambre d’hôtel beaucoup plus agréable et dans la chronologie du MCU. Ceci est confirmé en montrant l’exclusivité de J. Jonah Jameson dans la fin de Spider-Man : Far From Home, qui révèle que Peter Parker est Spider-Man. Venom jette un coup d’œil à Spider-Man, vraisemblablement pour la première fois, et prépare leur rencontre dans un futur film.

venom 2 fin

Venom est il dans le MCU après cette scène post-générique ?

Oui, Venom est désormais un personnage du MCU. Mais cela signifie-t-il que les autres personnages de Venom : Let There Be Carnage font également partie de l’univers partagé ? La suite a fait revenir des personnages majeurs comme Anne Weying et a préparé l’apparition de Toxin dans le futur.

Cependant, cela ne signifie pas qu’ils sont dans le MCU avec Venom. Cela dépendra de la façon dont un futur film expliquera ce qui s’est exactement passé pour permettre à Venom de changer d’univers. Le pire scénario serait que Venom reste dans le MCU dans un avenir prévisible et que la franchise oublie complètement le reste de ses personnages secondaires.