Apprentie sorcière (30 mars 2017) de James Nicol

Arianwyn, 15 ans, apprentie sorcière, est engagée par le maire de Lull. Les habitants l’attendent de pied ferme pour combattre les esprits maléfiques. Chasser des morvillards de la cuisine des voisins, défendre son amie Sally contre un dangereux rampeur : les missions ne manquent pas ! Mais malgré l’œil bienveillant de Mme Delafield, sa tutrice excentrique, rien ne se passe comme prévu : une force mystérieuse perturbe ses sorts…

Chronique : C’est une lecture amusante, et pas seulement pour les jeunes. Il serait difficile de ne pas raciner pour Arianwyn, une apprentie sorcière qui « échoue » un test pour devenir une sorcière à part entière et pense que sa vie est ruinée. Mais tout n’est pas fini pour elle. Le lecteur détecte dès le début qu’il y a quelque chose de spécial à propos de cette jeune fille – quelque chose qui pourrait ne pas l’intégrer à l’espace de «la sorcière typique», mais la distingue de manière efficace et efficace.

Lorsque le livre s’ouvre, Arianwyn attend nerveusement son test pour devenir une sorcière. Quand elle l’échoue, sa grand-mère, une puissante sorcière avec les pouvoirs qui l’entourent la fait assigner à Lull, une ville lointaine au bord du mystérieux et effrayant Grand Bois. Et depuis que le jeune apprenti voyage à Lull, des choses effrayantes se produisent. Une chenille – un démon gros et vicieux – émerge des bois et l’attaque, une autre fille et le conducteur de leur autobus sur le chemin de la ville. Et d’autres choses étranges se produisent une fois qu’elle arrive. Bientôt, elle combat les puissances de l’obscurité, en utilisant les sorts qu’elle peut.
Il y a un sous-thème avec les créatures magiques et d’esprits lumineux. Arianwynn semble aimer aider ceux qui en ont besoin, même si parfois ils peuvent la blesser. L’auteur les fait paraître de maniéré assez étonnantes et parfois on commence à se demander de quoi ressembleraient les jouets de ce livre.
La fin est soignée et ordonnée, mais il y avait encore beaucoup de matériel dans le livre qui n’ont pas développé, des astuces intrigantes touchées, mais jamais explorées ou expliquées, de sorte que des séquelles pouvaient arriver sur certains de ces personnages réels ou des pièces de fond.
C’ est une histoire qui fera appel aux amateurs de magie et de fantaisie, en particulier les plus jeunes fans de Harry Potter .
Les sorcières ici dessinent des « glyphes » (symboles) dans l’air pour faire leurs sorts. Cette partie rappelait les Shadowhunters de Clare … donc un peu différents (et plus visuels) que les sorts de Harry Potter. Un très bon roman jeunesse.

Note : 9/10

 

  • Broché: 416 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (30 mars 2017)
  • Collection : ROMANS JUNIOR

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