Moissons sanglantes (2 novembre 2016) de Peter Robinson

N°1 des ventes en Grande-Bretagne et au Canada, Peter Robinson s’impose avec sa série des enquêtes de l’inspecteur Banks (plus de 10 millions d’exemplaires dans le monde) comme une des références du polar britannique. La nouvelle chef de la police du Yorkshire ayant placé la sécurité des campagnes au sommet de ses priorités, Alan Banks et les flics de la Criminelle sont sommés d’élucider au plus vite un simple vol de tracteur ! Mais cette affaire banale en cache peut-être une autre. Alors que deux garçons d’un village voisin sont portés disparus, un promeneur découvre non loin de là une flaque de sang suspecte dans un hangar désaffecté. Un cadavre décapité, une jeune fille inquiétée par un faux policier, un accident de la route aux macabres révélations… l’enquête de routine bascule brutalement dans une dangereuse course contre la montre, contre la mort

Critique : Ce roman regroupe trois histoires qui ne semblent a priori pas mais dont on va comprendre qu’elles se recoupent pour ne conduire qu’à une seule et unique enquête.
Peter Robinson nous présente des personnages  enquêteurs victimes ou les suspects avec grand précision  afin d’entrer au vif du sujet qu’est l’enquête.
Le livre est violent et les lieux le sont d’autant plus que on est dans des abattoirs et
au fur et à mesure de l’avancement de l’enquête, les pistes explorées, les indices collectés vont conduire les enquêteurs à recouper tous les éléments,comme un puzzle qui nous offre une fin digne des meilleurs policier.
On se doute de pas mal de choses et notamment du fait que ce n’est pas si simple que ça. Malgré cela, le plaisir n’est jamais gâché et on tourne les pages très facilement. Les passages relatifs à la vie personnelle de l’inspecteur auraient pu être moins nombreux mais personnellement, cela gêne pas au contraire, on s’attache encore plus au personnage Ames sensibles s’abstenir. Pour les autres, l’énigme est bien ficelée et nous rappelle que les apparences sont parfois bien trompeuses.
Loin d’être un chef d’œuvre, ce polar se lit néanmoins facilement grâce à un rythme soutenu et des menus indices distillés au fil des chapitres.

Note : 9/10

 

  • Broché: 450 pages
  • Editeur : Editions Albin Michel (2 novembre 2016)
  • Collection : LITT.GENERALE

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