Merveilleuse histoire (17 août 2017) de Helene Lasserre et Gilles Bonotaux

À l’aube du XXe siècle, nous assistons à la naissance d’un quartier, en pleine campagne. Au fil des pages, les évènements historiques transforment le lieu : l’exode rural, la Première Guerre mondiale, les congés payés, la Seconde Guerre mondiale, les Trente Glorieuses, mai 68, la mondialisation, les débuts de l’écologie…

Chronique : Un livre qui mène à réfléchir sur le monde et ses histoires du présent. On y découvre en 32 pages illustrés avec brio par Gilles Bonotaux  les expériences humaines universellement partagées, qui va nous conduire à travers l’histoire pour un voyage artistique et contrôlé comme une montre à travers le monde et ses problèmes. C’est un livre drôle et très rythmé dans lequel il y a des tas de choses à observer. Ça grouille de monde et de vie et c’est très agréable à lire en famille, un album ludique pour les enfants  Sans entrer dans les détails du livre les enfants peuvent feuilleter les illustrations et se raconter une histoire propre à eux et s’évader dans un monde qui leur est aussi réservé.

Note : 9,5/10

 

  • Album: 32 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (17 août 2017)
  • Collection : ALBUM JEUNESSE

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Voyage à Zorgamazoo (17 août 2017) de Robert paul Weston

Katrina Katrell voit des monstres partout. Mais personne de la croit jamais. Surtout pas sa tutrice, l’affreuse Mme Krabone.
Pour échapper au lavage de cerveau que celle-ci lui réserve, Katrina s’enfuit. Et dans le métro où elle a trouvé refuge, elle réalise qu’elle n’a rien inventé. Car là-dedans vit une créature étrange, cornue et pleine de poils.

Chronique : Voici un conte merveilleux dans l’esprit du Dr Seuss, très bien écrit où on entre dans l’histoire  d’une jeune fille curieuse nommée Katrina et Morty, qui est une zombie timide qui est entraînée dans une aventure par Katrina. Ils sont enlevés et emmenés dans la lune, où ils essaient de sauver la planète d’un mauvais plan d’ennui.
C’est une histoire fictive écrite en rime, et est très facile à lire et à suivre. La partie que le lecteur va aimer est lorsque Katrina est kidnappée et se faufile dans la machine à ennui et transforme l’ennui en gaz enchanté, ce qui est l’opposé de l’ennui., on se retrouve dans un univers à la Tim Burton.
Fiction, voyage dans le temps, trous de ver et créatures avec des fonctionnalités uniques … tout dans des versets sont bien connectés, faciles à lire … Une lecture émouvante, et avec de l’humour  Robert paul Weston nous montre l’amitié merveilleuse entre Katrina et Morty.

Note : 9/10

  • Broché: 272 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Seuil jeunesse (17 août 2017)

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Le jour et la nuit 2 (19 juillet 2017) de Laëtitia Langlet

Lucia a une nouvelle fois disparu de manière énigmatique, laissant Stella seule face à son destin et la légende. De jeu de piste en fausse piste, la recherche de sa sœur jumelle va l’amener à découvrir des facettes plus sombres de son clan. Heureusement que les indéfectibles GOG sont là pour la soutenir et l’aider dans sa quête. Faux-semblants, cachoteries, non-dits. Stella arrivera-t-elle à démêler le vrai du faux? Car tout ne semble pas toujours ce qu’il paraît être… Tout est-il vraiment blanc ou…bleu ?

Chronique : Avec un peu de retard dans sa sortie voici un véritable coup de cœur. Vous n’allez pas regretter. Ceux qui ont lu le premier tome comprendront que Laëtitia Langlet est une écrivain qui sait nous chambouler et avec ce livre elle changera votre vision de la vie de famille et de l’impact que tous nos actes et paroles peuvent avoir sur une vie. L’enquête du livre n’est qu’un fil rouge mais elle est bien menée, il y a un vrai jeu entre les personnages, les policiers qui ont des ressentiments à la suite d’événements passé du tome 1.
Laëtitia Langlet nous offre une lecture passionnante tant par le contenu de son récit, que par la manière dont elle nous le livre et surtout l’approche de style singulier à laquelle elle nous confronteEntre Stella  et ses idées plus ou moins farfelues et pourtant résolument optimistes ainsi que Julien qui garde espoir dans son enquête avec toutes ses incertitudes et de Lucia et son mystère ce qui va passer peu à peu de l’inquiétude que doit susciter la disparition la jeune sœur aux pires craintes pour sa sécurité. Rien n’est laissé au hasard et on se laisse prendre au rythme et au ton de ce récit enlevé jusqu’à la dernière ligne. Pour ce qui est de l’écriture, il n’y a aucune lourdeur, le style de Langlet reste simple, rythmé et efficace.Quant aux décors et aux descriptions, on n’est pas déçu, malgré le peu d’horizons qui nous sont offerts dans cet espace on visualise les scènes.Mais ce n’est pas tout, impossible de révéler un des gros rebondissements de l’histoire, mais il nous fait basculer dans une autre dimension, tel un thriller paranoïaque, il nous fait vibrer et nous questionner encore plus. Le livre est un vrai turn-over, on le dévore d’une traite, pour assécher cette soif de savoir qui nous conduit vers la fin et on à qu’une hâte c’est déjà de lire le tome 3.

Note : 9,5/10

  • Broché: 264 pages
  • Editeur : Sharon Kena (18 juillet 2017)
  • Collection : SK.PARANORMALE

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Je suis Adele Wolfe tome 2 (21 juin 2017) de Ryan Graudin

Le Führer vient d’être assassiné. La Résistance, y voyant l’opportunité d’une rébellion longuement attendue, se met en branle.
Mais Yael, survivante des camps et à l’origine de ce coup d’éclat, sait qu’il n’en est rien. Le Führer vit toujours et elle seule a conscience que ses camarades d’armes, mis à nu, courent un grand danger. Yael doit les rejoindre coûte que coûte pour les prévenir. Elle devra toutefois faire avec Luka et Felix, eux aussi soupçonnés de trahison par sa faute.
S’engage alors une folle course-poursuite semée d’embûches. Le passé et le présent de Yael s’entrechoquent, de lourds secrets éclatent et, dans un contexte où l’on ne parvient pas toujours à distinguer le mensonge de la vérité, une seule question s’impose: Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour protéger ceux que l’on aime ?

Chronique : Le premier tome de ce diptyque a été une excellente découverte et le second opus est de la même vaine  !
L’intrigue reprend presque pile poil au moment où s’arrêtait le précédent :,` car on assiste à la scène finale du premier tome vue par les yeux de Luka. Autant dire que cela démarre sur les chapeaux de roue : Yael sait qu’elle n’a pas réellement assassiné le Führer, elle tâche donc d’échapper à la police nazie, avec le désormais très curieux Luka à ses trousses. Si le premier volume était centré sur la course de moto, ici les motos  sont  assez loin du centre de l’histoire. De même qu’Adele Wolfe, dont Yael usurpait l’identité dans le premier tome et dont elle ne se sert désormais plus — à ce titre, il est dommage que le titre français ait repris le titre du premier tome car, cette fois, cela ne fonctionne pas vraiment.
Mais hormis ces deux petits détails, Ryan Graudin propose une nouvelle fois un roman palpitant. Car la Résistance pense que le Führer a bel et bien disparu et lance son coup d’État : d’un côté, les Résistants œuvrent pour libérer le peuple, de l’autre, les nazis en sont déjà à la contre-offensive. Autant dire que le suspens est à son comble, d’un bout à l’autre du roman. Celui-ci, de plus, est particulièrement immersif : que l’on soit dans le camion défoncé qui emmène Yael et ses camarades au combat, aux abords du camp, au sous-sol de la brasserie qui tient lieu de QG ou au fin-fond de la Moscovie, tout ce que vivent les personnages est incroyablement réaliste. Et qui fait la part belle à la stratégie militaire, l’action étant concentrée sur quelques scènes particulièrement riches en montées d’adrénaline. Ryan Graudin nous plonge au plus près de ce que vivent les personnages : angoisses, espoirs, désillusions ou petites victoires émaillent le texte. Si certains développements font grincer des dents, tout est parfaitement réaliste – ce qui n’en rend que meilleure l’uchronie.
Dans le premier tome, on suivait Yael sur quelques 20 000 kilomètres, donc on la connaît désormais plutôt bien. Ce qu’il y a de bien, c’est que cette fois on suit également Luka et Félix – et on a même quelques scènes consacrées à Adele qui, tout héroïne éponyme soit-elle, n’en passe pas moins l’ensemble de l’histoire enfermée dans une cave. Chacun des trois personnages évolue, grandit, mûrit, en fonction de l’endroit dont il vient, de ce qu’il a vécu, de ses convictions intimes. Chacun reste au plus proche de ses convictions, ce qui rend leurs comportements vraiment justes – et le roman d’autant plus palpitant, donc. Alors, oui, parfois on grince des dents devant les développements que Ryan Graudin choisit mais elle ne verse pas dans les faux-semblants : c’est la guerre, et il se passe pas mal de trucs assez moches.
De ce point de vue-là, elle a parfaitement intégré l’atmosphère de l’époque, de même que les grands chapitres du conflit (que ce soit du point de vue des faits avérés ou des projets nazis). Ainsi, la capitale de l’Allemagne (agrandie) s’appelle Germania (comme le souhaitait Hitler) et, on le sait depuis le premier tome, le roman met en avant l’amour des nazis pour les sciences occultes couplé à la médecine – à ce titre, attendez-vous à quelques passages difficilement soutenables, même si l’auteur ne verse ni dans le gore, ni dans la surenchère. C’est en apothéose que Ryan Graudin conclut les aventures de Yael, sur les routes d’un IIIe Reich vorace, que l’on n’a guère envie de voir revenir et contre lequel elle nous met fermement en garde. Une uchronie très réussie !

Note : 9/10

 

  • Broché: 496 pages
  • Editeur : Le Masque (21 juin 2017)
  • Collection : MsK

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Cross, coeur de cible (7 juin 2017) de James Patterson

Pour l’inspecteur Alex Cross, la famille est tout : rien ne compte plus que ses enfants, sa grand-mère et sa femme Bree. L’amour des siens est son ancre, et lui donne au quotidien la force d affronter le mal dans sa profession. Un homme l’a si bien compris qu il se sert de cette force pour la retourner contre Alex : lorsque ses proches se retrouvent en danger, il est prêt à tout pour les sauver. Mais la moindre tentative de sa part entraînera leur mort. Le roman le plus terrifiant et le plus inattendu de toute la carrière de James Patterson.

Chronique : Alex Cross est de retour pour affronter sûrement son plus terrible adversaire ! Voilà que son ennemi du jour va s’attaquer à ce qu’il a de plus précieux : sa famille.
James Patterson connaît parfaitement les codes du genre, comment jouer avec, comment tenir son lectorat en haleine, comment maîtriser son intrigue et pousser son héros dans ses derniers retranchements. Il faut avoir de l’imagination et un sens des rebondissements pour réussir à renouveler les enquêtes et les situations afin de continuer à donner de l’intérêt à un seul personnage mais Alex Cross est un enquêteur incontournable et emblématique qu’on prend plaisir à retrouver.
Alex est au coeur de l’enquête, même s’il l’ignore au début. Il suit plusieurs affaires, recoupe tout, comme d’habitude, mais cette fois ci nous découvrons avant lui certaines des intentions du tueur, notamment à l’égard de Alex Cross.
Très rythmée le lecteur ne s’ennuie pas une seconde, il y a énormément de rebondissements, du suspenses et des tas de surprises en tout genre !
En définitive, un bon tome dans la série Cross qui se termine sur un cliffhanger intéressant.

Note : 8,5/10

 

  • Broché: 450 pages
  • Editeur : JC Lattès (7 juin 2017)
  • Collection : Thrillers

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Test Blu ray : Fast & Furious 8 (16 août 2017) de F. Gary Gray avec Vin Diesel, Dwayne Johnson

Maintenant que Dom et Letty sont en lune de miel, que Brian et Mia se sont rangés et que le reste de l’équipe a été disculpé, la bande de globetrotteurs retrouve un semblant de vie normale. Mais quand une mystérieuse femme entraîne Dom dans le monde de la criminalité, ce dernier ne pourra éviter de trahir ses proches qui vont faire face à des épreuves qu’ils n’avaient jamais rencontrées jusqu’alors.

Film: Après le décès tragique de Paul Walker lors du tournage de l’épisode 7, on se demandait bien comment la saga allait rebondir. Et puis on nous a annoncé une nouvelle (et dernière ?) trilogie avec l’épisode 8 de la saga la plus rapide du cinéma.  Alors certes, le scénario est assez prévisible (en même temps ça n’a jamais été la grande force des Fast and Furious) mais c’est toujours aussi fun et divertissant de suivre Toretto et sa bande. Dans cet opus, Toretto, poussé par la sublime et énigmatique Cypher, se retourne contre sa famille afin de commettre des délits pour le compte de cette dernière. Bien sûr, on comprendra le pourquoi du comment durant le film. La réalisation est vraiment propre. F. Gary Gray assure une mise en scène fluide et lisible. De plus, les scènes d’action sont vraiment excellentes et celles de New York et de la base marine sont assez jouissives. Côté acteurs, ces derniers connaissent bien leur rôles depuis le temps donc aucun problème de ce côté là. Avec une dose d’humour entre le personnage de Dwayne Johnson et celui de Jason Statham (bien mieux que l’humour un peu gamin de Tyrese Gibson qui devient un peu lourd à la longue) et on sent malgré tout que l’esprit de Paul Walker/Brian O’Conner plane sur ce film. Enfin, et c’est le gros point fort du film, Charlize Theron est juste excellente en méchante vraiment méchante. Elle a un charisme hors du commun et est indéniablement la méchante la plus badass de la saga. Fast and Furious 8 est un excellent divertissement dans la droite lignée des opus précédents. Si vous êtes fans de la saga vous ne pourrez qu’apprécier ce huitième film.

Note : 8/10

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Test Blu ray:

Vidéo: Grâce à quelques modifications sous le capot, la huitième édition de la franchise de grande envergure gronde dans les rues avec un incroyable magnétisme. Tourné avec un trio de caméras allant de la qualité de résolution le transfert fraîchement découpé apparaît légèrement plus détaillé montrant des lignes de rasoir dans les différentes voitures, les bâtiments de plusieurs lieux et l’intérieur de L’avion de chiffrement. Le lettrage dans les panneaux, les fenêtres et les voitures est également un peu plus lisible et clair, même si la caméra s’améliore, et le plus petit objet de la distance est clairement visible en tout temps. Des téléspectateurs plus astucieux peuvent même distinguer l’imperfection la plus négligeable dans les véhicules, et les fragments de collisions et d’épave raide restent extraordinairement détaillés au cours des séquences les plus vulgaires de l’action. Les visages du casting sont également plus révélateurs, exposant les plus petits pores, les taches et les perles individuelles de sueur tout en conservant des teintes saines et réalistes pour la plupart. La palette globale comprend un peu plus de pop et d’intensité, en particulier les rouges et les bleus des différents véhicules. Les scènes à la Havane et à New York sont des exemples fantastiques pour montrer les différences entre les deux formats. L’écran s’allume avec un kaléidoscope de couleurs qui dynamise l’action et anime le ridicule des cascades à un autre niveau d’absurdité et d’excitation. Les nuances secondaires ont également une forte amélioration, rendant ces scènes à La Havane un peu plus colorées et flamboyantes en raison de la diversité des pastels dans les vêtements et certains bâtiments.  Les cristaux de glace dans la neige de l’Arctique russe sont un peu plus fort , et les nuages ​​moelleux dans le ciel ont plus de détails et de réalisme. Les noirs sont également légèrement plus riches avec des niveaux de luminosité qui sont absolument exceptionnels: un saut massif avec des détails plus fins dans les ombres les plus sombres restent clairement visibles en tout temps, offrant à l’image une qualité tridimensionnelle appréciable et un bel attrait cinématographique.

Son: Les moteurs rugissent avec une fureur intimidante et les voitures se déplacent dans toutes les directions avec la même bande de son très satisfaisante assurant de donner à votre système sonore une excellente séance d’entraînement. À partir de la séquence de course à la traîne d’ouverture, les auditeurs sont accueillis dans ce monde de voitures musculaires, de double croisements et de hors-la-guerre d’espionnage alors que Dom courses dans les rues de La Havane dans un incendie. Avec un équilibre et une séparation excellents, les véhicules circulent de manière fluide entre les trois canaux avant, les bruits se déplacent de manière convaincante en arrière-plan et les moteurs échoient sur l’écran entier. Une grande partie de cette activité se propage également dans les hauteurs du front, générant une muraille de son de la moitié du dôme. Les environnements et les haut-parleurs arrière sont également souvent employés, élargissant la folie sur le haut dans toute la pièce et plongeant les spectateurs juste au milieu de l’action. Parfois, les voitures volent dans l’air et un hélicoptère vers la fin circule un Dom piégé, en utilisant les frais généraux avec une excellente efficacité. Grâce à tout le carnage de véhicules et au chaos destructeur, le milieu de gamme reste cristallin avec une excellente distinction et une clarté entre les différents bruits, fournissant une précision étonnante. Chaque conversation et toute interaction sont discrètes et inconnues, jamais submergées par l’intensité auditive du reste de l’action.

Bonus :

Commentaires audio : Le réalisateur F. Gary Gray joue seul sur cette lecture de commentaire décemment intéressante où le cinéaste répond à plusieurs des défis, son processus de réflexion lors de la prise de vue d’une action plus folle et partage ses pensées sur la motivation du personnage qui, par moments, vient plus comme une narration.

L’Esprit cubain (HD, 8 min): après une brève introduction de Michelle Rodriguez, la pièce emmène les téléspectateurs à la tournée de La Havane, avec des interviews de casting et d’équipe et des tonnes de séquences BTS de certaines caméra.

Dans la famille (HD): Quatre-partie caractéristique en discutant les personnages, les motivations et les points d’intrigue spécifiques.

 

Culture automobile (HD): pièce en trois parties sur les différentes voitures et leur importance pour les personnages et l’intrigue.

 

Tout sur les cascades (HD): Une autre caractéristique en trois parties qui regarde les effets pratiques et le travail de cascade.

 

Scènes de combat étendues (HD, 5 min): le titre suggère, mais se concentre sur deux scènes spécifiques.

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  • Acteurs : Vin Diesel, Jason Statham, Elsa Pataky, Kristofer Hivju, Scott Eastwood
  • Réalisateurs : F. Gary Gray
  • Audio : Français (DTS 5.1), Espagnol (DTS 5.1), Arabe, Grec, Anglais, Norvégien, Néerlandais, Islandais, Finnois, Suédois, Danois
  • Sous-titres : Espagnol, Islandais, Danois, Portugais, Arabe, Norvégien, Grec, Néerlandais, Français, Suédois, Finnois
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 2.40:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal Pictures France
  • Date de sortie du DVD : 16 août 2017
  • Durée : 135 minutes

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Test Blu ray : Les Schtroumpfs et le village perdu (14 août 2017) de Kelly Asbury avec Laëtitia Milot, Julia Roberts

La Schtroumpfette, le Schtroumpf costaud, le Schtroumpf à lunettes et le Schtroumpf maladroit ont filé en douce pour suivre une carte vers un mystérieux village. Mais le chemin qui y mène regorge d’embuches, de créatures magiques et de souterrains labyrinthiques. Il leur faudra par ailleurs redoubler de prudence puisque Gargamel n’est pas loin et compte bien les arrêter.

Film: Nous avons tous grandi avec les Schtroumpfs sous la forme de bandes dessinées, de dessins animés et de longs métrages. Retour en 2011, Les Schtroumpfs à eu une droit à un nouveau film avec les derniers effets spéciaux qui a amené les masses à aimer ces petites créatures bleues. Avec l’aide de Neil Patrick Harris et Hank Azaria jouant le mauvais, mais un Gargamel maladroit, la réorganisation a même réussi à brasser plus d’un demi-milliard de dollars au guichet, qui a engendré une suite quelques années plus tard qui a presque aussi bien marché . Ce qui a bien fonctionné dans ces deux films a été de regarder tous les Schtroumpfs interagir avec le monde réel de la Terre dans un style  Roger Rabbit Ajoutez à cela l’éclat de la représentation d’Azaria de Gargamel, qui aurait dû gagner des prix, et le charisme de Neil Patrick Harris pour satisfaire les enfants et les adultes dans deux heures de divertissement. Ce n’est pas l’approche pour ce troisième film, Les Schtroumpfs et le village perdu , qui ne reconnaît pas vraiment les événements ou les personnages des deux premiers films. Au lieu de cela, c’est une autre réorganisation pour la série. D’une part, cette fête CGI englobant tous les aspects peut se concentrer davantage sur les personnages centraux et leurs histoires plutôt que sur le monde réel et ses personnages. D’autre part, ce qui a rendu ces films si géniaux, c’est que les Schtroumpfs explorent le monde réel de manière stupide et aventureuse, avec une performance parfaite d’Azaria. Il convient également de dire que ces deux films de Smurf précédents sont vraiment connectés à un large public, tandis que Les Schtroumpfs et le village perdu ne s’adresse qu’à un public beaucoup plus jeune. Le principal poin de l’histoire est Schtroumpfete  (Demi Lovato), qui est la seule fille du village. Non seulement cela, elle n’a pas un trait de personnalité qui rend les autres différents, elle désire savoir d’où elle est venue et ce qui la rend particulière. L’histoire et les séquences d’action sont toutes faites tel une formule et nos personnages rencontrent des personnages étranges et amusants en cours de route, tout en étant poursuivis par Gargamel et en évitant certaines des créatures telles que les plantes affamées. Il y a un bon message pour les enfants et assez de couleurs vives et de musique pop pour les garder encore pendant quelques heures. La voix agissant est bonne, mais pas géniale. Rainn Wilson en anglais offre un Gargamel décent. Les Schtroumpfs et le village perdu, est donc un film d’animation simple facile et extrêmement convenu, presque paresseux enchaînant gags faciles et bons sentiments. Un film majoritairement à destination d’une jeune public, les enfants sauront apprécier.

Note : 8/10

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Test Blu Ray :

Video : Les Schtroumpfs montre une tonne de texture dans tout le film dans le village de et sur leurs vêtements uniformes. Avec la résolution 2160p, les fils individuels dans les chapeaux blancs et les pantalons longs peuvent être vus assez facilement. Vous pouvez même voir les fils s’étirer et se tordre lorsque qu’ils se déplacent, ce qui est plutôt sympa. Les cheveux individuels sur Azrael ont l’air génial car les foules maléfiques se répandent et les petites textures de peau sur Gargamel sont vives. Les milieux du village de Smurf sont magnifiques et pleins de détails dans la végétation et les petites huttes où ils vivent. Il y a quelques exemples d’explosions de liquides et de gaz tout au long du film, qui, avec le transfert chaque particule et morceau de débris se présentent parfaitement . La gamme de couleurs  plus large est excellente, elle a l’air plus réaliste dans la mesure où elle n’est pas aussi brillante ou coquelicotée qu’un autre film. Les différentes nuances de bleu sur la peau du Smurf se distinguent facilement dans différentes conditions d’éclairage, ainsi que sur les marques de saleté et d’herbe sur leurs uniformes blancs. Les magnifiques verts des arbres et des feuilles, ainsi que l’eau et les cieux bleus brillants sont fantastiques et riches. Les niveaux noirs sont aussi profonds et encreux dans tous les cas. Il n’y a eu aucun cas de bande, d’alias ou de bruit vidéo qui filtre.

Audio : Cette version comprend une excellente piste Dolby qui utilise pleinement le design sonore et l’atmosphère du village. Il est facile de voir comment les haut-parleurs supplémentaires de ce mix Dolby offrent vraiment une meilleure expérience audio que le très bon mélange DTS-HD 5.1 sans perte sur la version Blu-ray . Dès le début du film, les effets sonores sont pleins de vie avec des tonnes de différentes bruits de personnalité parlant en arrière-plan et causant des méfaits à leur manière. L’autre vie animale dans le village peut être entendue bien à travers les haut-parleurs en hauteur, ainsi que quelques Schtroumpfs qui sont capturés en sautant ou en volant dans l’air en arrière-plan, offrant une expérience très immersive. Les explosions mettent aussi un coup de poing, de même que les sorts gelés que Gargamel jette avec un excellent poids bas. La sélection de musique est de la variété pop, mais ajoute des divertissements amusants sans nuire à tout autre aspect sonore. Le dialogue est clair et facile à suivre, et sans scènes, fissures, sifflets ou agrafes.

Bonus :

Commentaire audio – Kelly Asbury, le superviseur d’animation Alan Hawkins, et le réalisateur d’histoire Brandon Jeffords offrent tous un jeu de commentaires attrayant et amusant sur la réalisation de ce film. Ils parlent tous des nouveaux personnages, de la direction du film qui passe des deux derniers films, des détails techniques, de la diffusion vocale et de quelques astuces divergentes sur l’histoire des Schtroumpfs. C’est vraiment une excellente écoute.

Le Making of (HD, 9 Mins.) – Le casting et l’équipe parlent de faire le film, y compris le processus d’animation, l’action de la voix, les storyboards et plus encore. Ils rendent même mignon en ajoutant des enfants agissant comme les adultes qui ont fait le film.

Demi Lovato rencontre Schtroumpffette (HD, 1 Min.) – Une entrevue très rapide avec Smurfette interviewant son acteur vocal.

La Mini cuisine de Schtroumpf pattissier  (HD, 4 Mins.) – Le maître de la cuisine Smurf regarde quelqu’un d’autre faire de la nourriture délicieuse.

Clip Musical (HD, 3 Mins.) – Voici la vidéo musicale de Meghan Trainor I’m A Lady.

Dessinez vos Schtroumpfs préférés (HD, 8 Mins.) – Voici une série de différents personnages de Smurf qui vous montrent comment les dessiner pour vous-même.

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  • Acteurs : Hank Azaria, Neil Patrick Harris, Brendan Gleeson, Jayma Mays
  • Réalisateurs : Kelly Asbury
  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
  • Sous-titres : Anglais, Français
  • Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
  • Région : Région B/2
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Pictures
  • Date de sortie du DVD : 14 août 2017
  • Durée : 89 minutes

 

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